Marie-France O'Leary

13 mai 2022

Une expo à voir absolument:Prémery..34 GRande Rue, Annick Ranvier

Annick Ranvier expose dans ce charmant village de Prémery,Nièvre, une série d'encres et d'aquarelles où se dessine les climats variés de notre univers.Tant Nivernais que planétaire.


imageNée dans l'Allier en 1955, elle étudie à l'école supérieure des Arts appliqués Duperré de Paris.  En visualisant son oeuvre, nous entrons dans un univers coloré aux dimensions d'un infini perçu avec une finesse et une subtilité qui touche notre imaginaire et nous invite à méditer devant chacune de ses aquarelles ou encres de couleur sur papier.  Des teintes subtiles alliant le vert au jaune, ou le bleu dans ses coloris diurnes, certaines sont des perceptions d'une nature nivernaise dans les arcs-en-ciel que nous offrent les paysages de cette contrée. Ses encres sont autant de mandalas que les humeurs quotidiennes de nos émotions en pendule d'un temps à l'arrêt ou en voyage vers des explorations de notre conscience.  Je suis émue et je le lui dis.  Mais où sont donc les visiteurs?  Les voitures roulent dans la grande rue sans s'arrêter, les passants...où sont-ils?  Les enseignants, les écoliers, ah messieurs, mesdames, imprimez dans l'esprit de vos enfants petits et grands la majesté et la force créative de l'art, venez, laissez les s'exprimer devant chaque aquarelle, ressentir ce qui vibre en nous et désire s'extérioriser.  Ne serait-ce pas ainsi que demain nous saurons triompher de nos guerres et de nos conflits, ranger nos armes nucléaires pour privilégier une humanité en mutation dont chaque colori reflète un espoir de paix.  Ecrire une page de l'histoire avec dans son village une artiste qui témoigne de la force d'un univers intérieur dont nous trouvons les contours dans la multitude de paysages que nous offre la Nièvre.  Soyons celles et ceux qui demain éveilleront les sens de notre jeunesse à dessiner son itinéraire dans une relation créative parce que mise en relation avec les pas d'une ou d'un aîné.

Marie-France O'Leary, Arts et Paroles, Saint-Saulge, critique d'art depuis 1964-Vie des Arts-Montréal-Canada-Culture Vivante-

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21 mars 2022

Un printemps...2022 ce 21 mars...

Je me suis levée au printemps et la beauté des cieux dans le rouge d'un ciel accueillant réveille l'espoir d'une saison inhabituelle. Je reviens de la ville de Brive la Gaillarde où nous animions un atelier sur ces énergies nouvelles qui prennent place dans nos corps et dans nos esprits.Laurence transmet ses connaissances en acupuncture sur le coeur et l'intestin grêle. Nos élèves sont jeunes et il fait bon ressentir ce goût de la connaissance tant dans ses principes que dans sa pratique.  Le coeur est l'empereur de tous les organes et si l'empereur n'est plus au centre, cela donne des troubles.  Il en est de même aujourd'hui sur notre planète terre, le coeur n'est plus au centre de nos relations et notre vie planétaire est de plus en plus désorganisée et le sens du vivant nous échappe.  Sur les routes, dans nos prisons, dans nos hôpitaux, dans nos écoles, dans nos foyers, qu'avons-nous appris de la relation humaine depuis ces milliers d'année où la Conscience essaie de se manifester.  Les armes se multiplient, les chiens méchants en gardiens si ce ne sont les alarmes,les verrous sur nos portes et si la pandémie a révélé nos peurs comment ne plus les laisser nous dominer?  Seuls les cataclysmes relanceraient une fraternité planétaire?  Je suis émue par les milliers d'humains en souffrance, en mal d'être, sur nos routes mais la solitude du voisin, la souffrance de la femme trahie, le compte d'électricité vidant nos tirelires, le gaz, le gasoil, les milliers d'enfants affamés etc, etc...et mes  vosins attendant leurs enfants dans des logements insalubres, et la mère dont l'enfant a été drogué en boite de nuit, je ne citerai pas tous les cas de nos misères, mais est-ce la seule misère de la guerre qui fait de nous des humains hospitaliers?  Et je relis la lettre de Saint Paul aux Corinthiens et je la médite:"tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême dans la nuée et dans la mer; tous ils ont mangé la même nourriture spirituelle; tous ils ont bu la même boisson spirituelle; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher c'était le Christ.  Cependant la plupart n'ont pas su plaire à Dieu: leurs ossements, en effet jonchèrent le désert." Si le sensationnel devait donner un coeur à l'homme, nous partagerions nos richesses et ceux et celles qui ont  des biens n'attendraient pas Notre Dame en Flamme ou la guerre d'Ukraine pour manifester leur présence. Toute guerre, quelle qu'elle soit, individuelle, collective est innacceptable. N'avons-nous pas à devenir pilliers d'un temple où le partage entre nous deviendrait notre pain quotidien?  Et je termine la lecture de Saint-Paul: "ainsi donc, celui qui se croit solide, qu'il fasse attention à ne pas tomber."  Il y a des instants où je crois que l'Amour entre nous peut renaître et quand je contemple le ciel d'aujourd'hui, je bénis chaque parcelle de notre terre mère et je chante" nourrissons nous de la beauté de chacun,de chacune et cueillons la joie de l'air que nous respirons...cultivons le bonheur d'aimer....semons la paix entre nous tous et nous toutes"

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04 janvier 2022

2022

Une nouvelle année et en chacune, en chacun le désir de vie qui s'élance hors de toute frontière, hors de toute limite: retrouver le Soi et l'origine de sa nature divine.  La foule des CHamps-Elysées ce soir du 31 et au Beauvais un élève, Jérôme et moi, dégustant du saumon sauvage et des huitres en levant nos verres de champagne à la paix de nos âmes si ébouillantées par l'apparition du COVID et devant chaque jour reouer avec notre liberté intérieure, celle qui fait de nous des citoyens responsables au service de Yahvé et de son fils Jésus.  Il y avait eu la Noël et la fête de la famille, où mère reconnaissante,je renouais avec mes trois enfants présents.  Tels des rois Mages, la liturgie des cadeaux et le chant du psaume 118:"Ma force est le chant de l'Eternel.  Il a été pour moi le salut."  Ce bonheur de l'UNION sacrée entre les humains, je marche au bras de mon mari sur la terre du Lac Saint-Jean et sur la terre du Québec. Un couple télépathique, de quarante sept années de fidélité malgré les épreuves, recevant l'Amour du Ciel pour poser nos pas sur la terre chaque jour, chaque nuit. Notre besoin de nous retrouver, de poursuivre l'oeuvre de guérison confiée par mon mari,André, homme de Dieu, venu parmi nous pour éclairer nos ténèbres et nous donner accès au Royaume de Dieu ici et maintenant.  Homme de l'ailleurs, homme venu sur notre terre en Conscience, homme venu pour nous apprendre à aimer, à nous donner.  Un homme.  Certains dirons un "maître", d'autres un "initié", d'autres "un guide."  Je sais tout cela mais pour moi, il est l'homme que j'aime, mon époux, celui avec lequel je partage chaque instant depuis notre première rencontre.Nos conférences, nos soins symbolisent cet enfantement d'une Vérité autre, celle de notre Origine dont chacune, chacun témoigne en appelant la paix en lui quotidiennement. Cette paix si difficile à mettre en place malgré nos efforts car nous avons besoin de nous relier à une terre autre que celle de la lapidation de l'humain par l'humain.  Nettoyer nos lignées, nos ancêtres,nous pardonner nos paroles meurtries par des siècles d'injustice humaine et savoir nous ouvrir les uns aux autres: aimer autant le meurtrier que le saint, ne plus juger, prendre une assurance bien-être et ne pas tendre la main au mendiant de la rue, au migrant en mer, déposséder une ou un employé-e qui n'est pas vacciné, la ou le laisser dans la rue, le ou la suspendre sans chômage, sans RSA, mettre des barbelés entre soi et l'autre...qui suis-je, qui sommes-nous? Oh ma terre j'ai mal de toi, j'ai mal de nous...saurons-nous en 2022 nous parler, nous écouter, ne plus juger, et ne plus promettre là où nous ne tenons pas notre parole parce que nos yeux sont terrorisés par notre peur dont nous projetons notre regard en autrui.  Alors 2022, donnons-nous la main et que nos cages humaines laissent se déverrouiller les barreaux de nos consciences pour simplement savoir nous dire, "je t'aime," parle moi, ou tu m'aimes, je te parle.

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16 novembre 2021

D'hier à aujourd'hui.vivre en paix..

Il est des époques où marcher avec les uns et les autres permet de relativiser le contexte de peur semé par nos dirigeants sur notre planète, de lâcher prise pour réapprendre à vivre le quotidien dans la paix du Soi intérieur, renouant avec notre nature divine ou notre nature originelle sans se faire polluer par  une respiration inappropriée.  Etant curieuse et me souvenant de nos réflexions dans nos communautés "peace-love" autour de la pensée de Krishnamurti, apprenant qu'un stage relié à son enseignement se déroulait à Beaumont-Ferrière, je m'y inscrivais.  Dans les moments de pause, je lisais lejournal de Krishnamurti et ce soir je désire vous partager un passage du dix-huit octobre 1973:"Il existe en sanscrit une longue prière pour la paix.  Elle fut écrite il y a des siècles et des siècles par quelqu'un pour qui la paix revêtait un caractère de nécessité absolue et peut-être était-ce là ce qui inspirait sa vie quotidienne.  Cette prière fut composée avant que le poison rampant du nationalisme ne soit à l'oeuvre, avant l'immortalisation du pouvoir de l'argent et l'importance accordée aux biens matériels qui découle de l'industrialisation.  Cette prière tend vers une paix durable:"que la paix règne parmi les dieux, dans le ciel et entre les étoiles; que la paix soit sur la terre,entre les hommes et les animaux à quatre pattes; puissions-nous ne pas nous nuire mutuellement, puissions-nous être généreux les uns envers les autres; puissions-nous posséder cette intelligence qui guidera nos vies et nos actes; que la paix soit dans notre prière, sur nos lèvres et dans nos coeurs."Cette paix ne fait pas référence à la moindre notion d'individualité;cela ne survint que beaucoup plus tard.  Il n'y est question que de nous-mêmes: notre paix, notre intelligence, notre édification.  Le son du sanscrit semble exercer un étrange effet.Dans un temple, une cinquantaine de prêtres psalmodiaient en sanscrit et les murs eux-mêmes paraissaient vibrer."

Je suis émue...au Puy par Egreville, nous nous retrouvions à quarante pendant les fins de semaine à vibrer grâce à la musique des uns et des autres, entre la cithare, le violon, la flûte, la guitare, les percussions et autre,la cuisine d'Ali et Pierre revenant d'un tournage avec Pasolini déposait sur la table son cachet: "partageons".

Nous étions surs que le monde changerait, aujourd'hui quelques uns survivent à cette époque où notre impatience oubliait ce temps qui dans l'absolu n'en est pas un.  Alors dans nos campagnes nous échangeons, nous fraternisons, ici à Saint-Saulge, un marché local nous réunit tous les mercredis, l'ART-CAFE, tenu par Mostafa est un lieu d'échanges incontournable,le Relais de la Poste propose hébergements , cusine et soirées variées, la boutique des artisans nous surprend par la variété des produits de notre terroir, la Vache sur le Toît est un lieu de curiosité où tout en vendant des cadeaux, Valérie Brunet propose des créations poétiques et humoristiques,la gentillesse des dames du bar-tabac le Bistroquet enchante le passant, la Queue de Boeuf est une boucherie-charcuterie de première qualité, un nouveau coiffeur et notre pharmacie nous ouvrent les portes d'une diversité chaleureuse.  Tout cela agrémenté par la gentillesse d'Isabelle toute dévouée au Tourisme et attachée à notre Office du Tourisme avec près d'elle Marie-Pierre,présidente de ce même office et son mari Patrice Augard, président du Comité des Fêtes.  Depuis quelques mois, le village de Saint-Saulge retrouve un vent de jeunesse, avec un conseil municipal attentif aux besoins de sa population.

Nos rêves, nos espoirs des années 68-70, notre remise en question de la société patriarcale, nous incitent aujourd'hui à croire en la démarche individuelle et collective, de nous unir pour accepter nos différences et de faire face à la détresse des nôtres affaibli par le COVID et de savoir tendre la main à celle ou  à celui qui a perdu pieds dans un univers souvent à contresens de l'humain.Un sourire, un geste chaleureux, Saint-Saulge devient peu à peu en pays nivernais un village en évolution,ouvert au changement et à la diversité.

 

 

 

 

 

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27 juin 2021

L'INACCEPTABLE

Ce soir je suis choquée d'être née au Canada,d'y avoir vécu sans prendre conscience de ce que vivaient mes frères et soeurs autochtones.D'où vient que nous n'ayons jamais su que des enfants de pensionnats tenus par des religieux et  des religieuses catholiques et cela jusque dans les années 1990, métis et innuits ont été arrachés à leurs familles, à leur langue et à leur culture, ont été envoyés de force dans ce genre d'institutions souvent surpeuplées et insalubres pour y être "assimilés". On disait "pour qu'ils s'intègrent à la société". Nos dirigeants nous cachaient la vérité de ces nations ou peut-être ne la connaissaient-ils pas.  Ces jours derniers 751 tombes ont été découvertes près d'un ancien pensionnat pour enfants autochtones dans la province de Saskatchewan au Canada.(Eyepress News/AFP).  Ces tombes sont sur le site d'une institution gérée par l'Eglise Catholique:le pensionnat Marieval qui a fermé ses portes il y a 25 ans.  150 000 enfants amérindiens ont été coupés de leurs familles.  Pourquoi avoir dissimulé leur mort?Parce que ces enfants font partie d'une vaste tragédie, d'une histoire  refoulée dans les tréfonds de la conscience nationale.  Si l'inceste au Québec-Canada a touché beaucoup des nôtres et cela dans tous nos milieux "bonne-conscience" d'une assurance "paradis" prise à l'Eglise, il est essentiel aujourd'hui de parler d'inceste spirituel pratiqué par nos religieux et religieuses canadiennes, développant au nom de l'Eglise et de ses faux prophètes, des mauvais traitements, du racisme, des violences sexuelles et des tortures.  J'apprends  que je suis native d'un pays où la barbarie se pratiquait avec l'accord de la direction des représentants de l'Eglise Catholique.  Comment concevoir qu'aucun de ces instituteurs ou institutrices, éducateurs d'enfants ne se soit révolté et n'ait dénoncé ces pratiques dignes des grands tortionnaires de notre histoire planétaire?  Si je fais un parallèle avec nos familles, il n'est pas de bon ton de dévoiler l'inceste d'un ami de la famille, père ou frère, mère ou soeur: il y a une tacite complicité du milieu avant que la vérité n'éclate ou ne puisse être dite.  Je découvre dans mon pays la pédophilie spirituelle et l'emprise du tortionnaire qui tuera sa victime pour justifier au nom de Dieu son crime.  Pourquoi le Mal?  D'où est-il issu? On sait aujourd'hui qu'au moins 4000 de ces enfants sont morts prématurément dans ces établissements , que le chef de la Fédération des nations souveraines de la province de Saskatchewan, Bobby Cameron, qualifie de camps de concentration:"on se souviendra du Canada comme d'un pays qui a essayé d'exterminer les Premières Nations". Il y a un mois, dans un autre pensionnat en Colombie Britannique, les restes de 215 enfants ont été mis à jour, découverte qui a traumatisé tous les Canadiens et déclenché de nouvelles fouilles dans le pays, avec le soutien des gouvernements locaux.  Au Canada me disait un ami autochtone,"nous sommes traités comme des sous-hommes."En 1957, une amie Innue sonne à ma porte à Montréal, en larmes avec son mari Innu qui ne parlait ni français, ni anglais:"je vais accoucher et aucun hôpital ne veut de moi."Un proche la conduisait à l'hôpital de la réserve Caughnawaga-Kahnawake, seul lieu où elle était autorisée de donner la vie à son enfant.  Ces dernières années, les communautés autochtones ont pris leur destin en mains, conscientes de leur valeur, de leur richesses intérieures, de leurs droits de citoyens, vivent leurs rituels et parlent leur langue. Le Canada se doit au nom de nous tous ces citoyens d'éclairer cette tragédie humaine dont nous sommes  humainement responsables. Nous devons exiger toute la vérité sur ces drames d'une humanité martyrisée et ignorée dans ses traditions.  Y aura-t-il un pardon officiel du Pape et de l'Eglise qui demeurent silencieuses malgré les appels du Premier Ministre Justin  Trudeau?  Comment nous mobiliser et soutenir une action fraternelle et solidaire envers nos frères et soeurs autochtones ici et maintenant, en terre de France?

Infos de l'actualité communiquée par Radio-France le 25/06/2021

 

 

 

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01 avril 2021

Le poids de la peur ou l'oubli de notre essence divine

Masque, gestes barrières, confinement sur confinement, la peur domine en chacune, en chacun. J'habite la terre de France. Et soudain la mémoire d'une pièce de théâtre écrite en ,69, la Place, et je relis stupéfairte ma vison anticipée de ce que nous vivons aujourd'hui.  L'histoire, une femme enfermée dans une colonne, symbole de la terre, confrontée à une succession de personnages masqués, comptant le nombre de morts qui déambulent dans les rues de la cité.  A cette période de ma vie, influencée par la tragédie grecque, je ne vois aucun espoir possible pour l'humain. Oedipe se crève les yeux et Antigone lui donne la main.  Les mythes se répètent et nous sommes étouffés, une maladie de plus, un COVID aux virus successifs donnant la mort.  Mais qui est donc cette Antigone qui donne la main à Oedipe?  Ne serait-ce pas la femme --terre qui rend la vue aux aveugles?  Antigone ou l'envoyée des dieux, je me rapproche d'elle et lui chante:"Nous on veut continuer à danser encore, voir nos pensées enlacer nos corps, passer nos vie sur une grille d'accord..." et je parcours les villes où de la Gare du Nord en passant par Marseille, La Rochelle ou autre, nous donnons la main à l'espoir.  Ne savons-nous pas que nous sommes nés dans un cosmos où l'Energie de notre essence divine ou cosmique nous tend la main.  Ne sommes-nous pas en partance pour et vers la Vie?  Y a-t-il un seul de nos dirigeants spirituel, psychique ou physique qui nous incite à vivre avec les virus, à faire face en nous pardonnant nos mésalliances, en aidant nos frères et soeurs et en partageant enfin nos richesses. A nous sauver parce que nous désirons sauver la terre dont nous sommes une parcelle en mutation. Nous ne sommes pas nés pour épouser le mal mais pour orienter nos destins vers le bonheur, pour partager nos richesses.  Nous est-il si difficile de donner et de fraterniser, nos corps sont-ils propriétés du médecin et de nos dirigeants ou sommes nous responsables de ce que nous semons et de ce que  nous vivons au quotidien?  Et si je suis responsable d emon corps, comment lui donner Vie chaque jour et chaque nuit dans le plaisir d'une vie aimante et me mettre au service et de moi et de l'autre?  Je peux témoigner que le magnétisme opère des miracles parce qu'il me relie à mon âme et témoigne d'une parole séculaire, qu'ouvert ou ouverte à une parole d'Amour, mon corps refuse le Mal et s'abreuve à une source de guérison. Ainsi je vais, tournant les pages de notre passé collectif pour accoucher d'un présent autre.  Le voulons-nous?"Ne soyons pas impressionnables, par tous ces gens déraisonnables, vendeurs de peur en abondance, angoissants jusqu'à l'indécence,sachons les tenir à distance".Et pour conclure je vous suggère de lire:l'Homélie des Silencieux" écrit par notre conteur bien-aimé Patrick Fischmann.  je vous cite un extrait de son premier chapitre, extrait d'un conte issu et inspiré de la tradition Maya:"Et chaque animal pria pour que les bons yeux, la force et tous les dons du Fils de l'Arbre soient redonnés à la vie quand le moment sera venu: chacun pria pour qu'il accède à cette conscience, qu'il devienne un H'men, un chamane qui comprend et agit sagement jusqu'à atteindre l'état de K'uatzal". Dans ma pièce de théâtre écrite en 69, la terre épiloguait en criant:"Vos volets, vos portes, vos fenêtres, Ouvrez, Ouvrez, Ouvrez,vos volets, vos portes,vos fenêtres, Enlaçons nos corps, Ourvons le Portail de nos Souffrances à l'Orgue de Notre Beauté."  Je nous aime et soyons le cantique de nos épousailles du vivant.  Et le quatre juillet prochain, si vous passez à Saint-Saulge, nous vous accueillons au Beauvais, contrée des Arts.  A bientôt, de tout coeur, Marie-France

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25 janvier 2021

2021 Inventer un Monde Autre

Le mois de janvier est le mois des Voeux, de la réjouissance d'une nouvelle année et d'oser se fêter tout au long du mois en observant les changements d'attitude, les siens et ceux d'une planète en quête de santé et de VIE.  J'écoute, je lis, j'observe ces changements en moi et autour de moi et je suis éberluée d'une crise COVID 19 qui n'en finit pas d'alimenter les débats et nos élucubrations entre nous, à ne plus savoir discerner le vrai du faux.  Chaque destin est une aventure unique en autant que nous osons nous donner et prendre le risque de créer et de laisser parler notre imaginaire.  Mais pourquoi, oui pourquoi si peu d'entre nous ont-ils un imaginaire non inventif et une si grande peur du voisin: je me cache et j'accepte de me soumettre à l'inacceptable. La peur bouffe nos entrailles quand nous ne savons plus ni marcher ,ni  respirer, alors le mal hante nos cellules et nous épousons le virus passager de notre planète.  Les sanctions gouvernementales pleuvent et sortir du labyrinthe ne deviendrait-il que la parole des lanceurs d'alerte et de leurs auditeurs?  Pas assez nombreux pour descendre dans la rue et pacifiquement d'oser dire non au couvre feu et de nous proposer de trouver ensemble une autre attitude.  Difficile d'y voir clair dans un obscurantisme grandissant et d'une bourgeoisie qui ronge ses sangs en se solidarisant d'un capital qui n'a d'autre effet que de blesser le vivant ou de l'enfermer.  Oui mais alors?  Refuser l'autoritarisme, et nous solidariser, et nous fraterniser en épongeant le mal de nos concitoyens par un acte d'Amour libre et inconditionnel.  Je rêve!  Sans doute.  Je viens d'un pays vaste et peu peuplé,"Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver", chante Gilles Vignault, mon Québec, aux étendues généreuses et belles et à qui en cet an 2021 je souhaite d'ouvrir et son coeur et de chanter avec ma grande amie décédée Pauline Julien:"croyez-vous qu'il soit possible d'inventer un monde, un monde amoureux, croyez vous qu'il soit possible d'inventer un monde où nul ne serait plus étranger."  Il y a plusieurs années, soit en l'an 1971, assise sur un rocher d'Altéa, une voix dans la nuit m'incita à regagner le Québec: j'y rencontrais  André. A son contact j'apprends à aimer les ténèbres et la lumière. Puis j'appris que ma place était en France. Télépathe, il m'initia à la Parole d'une Energie dite quantique. Nous avons sillonné les routes de France, de Suisse, d'Israël, du Maghreb, du Québec, transmettant une Parole de VIE, celle d'un invisible qui appelle nos coeurs à croire en notre nature divine, à l'éveiller, à s'y donner en bâtissant une cathédrale où l'Humain est au Centre de notre Amour et tout simplement de nous donner la main et de savoir la tendre en toute circonstance, ce que je nous souhaite en l'an 2021, ouvrir nos âmes et nos coeurs , dialoguer, communiquer, nous pacifier dedans et inventer un monde autre dehors.  2021, j'écoute... 

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13 novembre 2020

Le sang du ciel ou l'essentiel

Au Beauvais ,mon lieu de vie, les miracles se succèdent dans des allées et venues imprévisibles où le fil de Yahvé ou de notre Créateur prend plaisir à surprendre sa créature.  Comme chacun et chacune je suis confinée mais l'automne et ses couleurs intenses, aimantes, douces et généreuses bercent mon corps d'une aura chaude et tendre.  N'est-ce pas de chaleur et de tendresse dont nous avons besoin en ces temps?  Le lancement de notre collection, Nous Femmes du Monde a été reporté...Alors dans l'essence du ciel, il m'est apparu important d'envoyer à Djerba mon livre:"Nous, Femmes de Djerba". De resserrer nos liens avec mon autre écrit, édité conjointement "Nous Femmes du Nivernais et du Morvan".  Et dans le hasard de mes notes éparpillées dans les archives de ma mémoire, je me remémorais toutes les personnes connues en Tunisie, leur générosité, leur accueil, et la nostalgie aidant, ces tables des  bords de mer où je faisais la connaissance d'un écrivain,Jean-Noël Pancrazi à qui je promettais de lui envoyer mon livre, une fois édité.  Son écriture fine sur l'un de mes journaux djerbiens me donne son adresse.  J'avais laissé dans un coin de ma mémoire cette rencontre et je commande ses derniers livres. Il écrivait.  Je rencontrais les femmes de cette île.  Nous avons échangé.  Je militais avec elles, une marche pour la paix.  Les Femmes du Pays Nivernais Morvan, les Femmes de Djerba, l'écriture a bâti un pont, il devient maintenant essentiel de nous réunir et de nous unir.

Je prie.  Chaque jour, chaque nuit: je laisse le sang du ciel inonder ma chair.  Parfois hantée par la souffrance.  A d'autre par la joie. André, mon compagnon, est présent avec un humour ni masculin, ni féminin, explorateur du temps, il est d'ici et d'ailleurs.  Cette multiplicité n'a pas fini de me surprendre et d'éveiller ma curiosité. Notre gîte est loué.  Y habite un homme de sciences, ami d'amis, venu se ressourcer en Nièvre. Il a rédigé un dossier sur le Cannabis Médical au moment où mon éditeur me commande un livre sur ce sujet.  L'astrologie des dieux élabore des plans auxquels il est bon de se confier.  Nos amis communs ont une panne de chaudière et viennent habiter avec leurs enfants le Beauvais.  Le plaisir d'une co-habitation.

Pendant ces jours, notre parc accueille Pascal Guidez, sculpteur dont l'oeuvre est l'expression de la mutation du vivant.  L'arbre lui présente son tronc ou ses branches et lui inspire des personnages de nos règnes animaux, humains ou autre, chacune de ses sculptures ouvre la porte de notre imaginaire. Les enfants des écoles de Saint-Saulge nous ont remercié.  Aussi préparons-nous pour la saison prochaine, un parc dédié aux sculpteurs d'ici et d'ailleurs en accord avec nos amis musiciens et autres artistes de tous les coins de notre planète terre.

De la Terre nous relier au Ciel devient essen--ciel car nous sommes issus de l'Energie Originelle et à mon sens, la seule prière alliée à  nos chercheurs, soignants et nous tous humains guérira notre peur  du virus actuel et du mal à vivre une époque en transformation continue, où il est nécessaire de nous adapter quotidiennement à l'ici et maintenant. D'être amoureux de notre destin.

 

Si vous voulez lire,ou faire de jolis cadeaux pour la fin de l'année vous pouvez me commander:

Nous, Femmes de Djerba: 12€  Nous, Femmes du Nivernais et du Morvan: 12€

oleary.mariefrance@orange.fr

 

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09 avril 2020

Une journée de confinement ou une journée parmi d’autres….. Au fil du temps

 

 

 

Il y a l’éveil et la voix de mon époux :

 

« comment te sens-tu ? »  .  Déjà je suis hors norme avec ce souffle invisible d’André(ainsi se nomme-t-il) qui articule sa voix dans mon corps.  Présent à notre rendez-vous de deux heures du matin , nous récitons ensemble le Rosaire qui aide à  élever le niveau vibratoire de la terre, si bas et si faible. Je tiens à peine debout.  Le Rosaire a un effet miraculeux, recharge et ouvre nos cœurs.

Ii guérit nos poumons et ceux de la planète tandis que le coronavirus les détruit et tue le terrien.

 

Alors terre, chère planète, que nous communique le coronavirus ? Que nous ne savons pas respirer, que la terre étouffe à travers ses peurs, ses jalousies, ses rancunes, ses jugements de valeur, ses sanctions, en un mot le Mensonge bâtit nos prisons  et nos hôpitaux.  Chaque jour nos morts se multiplient aussi rapidement que les miracles d’une pêche miraculeuse. Alors comment faire face à cette pandémie ? Et inverser un processus qui nous assasine ?N’avons-nous pas à  nous interroger sur la source de nos rancœurs et de nos impuissances ? Comment stopper nos guerres familiales et collectives ? Cette situation nous invite à développer notre solidarité. Quel regard avoir pour ne pas nous précipiter lors du déconfinement dans nos travers d’enfants gâtés et irresponsables. En ces temps il y a de merveilleux soignants dirons-nous. Certes et un dévouement admirable. Cependant  quelques médecins rendent l’âme et nous  en sommes bouleversés.  Mais pourquoi ce virus est-il là ? Ne l’ avons-nous pas créé par nos incompétences ?  à  ne pas savoir équilibrer notre planète, notre Mère la Terre.  Ce virus est le symbole de notre propre besoin de détruire…dois-je énumérer tous ces ravages perpétrés par l’homme sur les écosystèmes ? Le Covid 19 n’est-il pas  un appel au secours ?

Allons-nous savoir y répondre ?

 

Il est midi, depuis mon séjour à l’abbaye de la Pierre qui Vire, j’essaie de régler mon emploi du temps sur celui des moines bénédictins.  Car être reliés , quelle que soit notre tradition religieuse ou notre laïcité, donne vie à nos environnements où  nous observons des petits miracles. Je déjeune sur ma terrasse légèrement et joyeusement.  A mon menu, un maïs, oh mes souvenirs des épluchettes de blé d’inde, ainsi appelle-ton le maïs au Québec, en mémoire des explorateurs français qui pensaient avoir découvert la route des Indes tout  en plantant leurs drapeaux à Gaspé,  je déguste un avocat,  savoure un verre de Bordeaux rouge et salive des fraises.  Je termine mon déjeuner en fumant le calumet de la paix ou plus prosaïquement une bonne cigarette.

Je ferai le tour du parc du Beauvais,(lieu où je réside), priant, rendant grâce aux semences de Franceline Pigoury et de Jean-Pierre Scant  tout en bénissant  la beauté du pays Nivernais. En parcourant mon pré je note que la chaleur teinte les feuilles des haies plantées par le paysagiste du coin et que nos plants ont besoin d’eau mais je ne sais comment rétablir le circuit de la source.  Notre  plombier est confiné, je lui téléphone  et je lui  laisse un message mais sans grand espoir.  Toutefois, notre paysagiste joint sur son portable passe sur nos lieux après avoir terminé son chantier. Il ne trouve pas comment remettre en route l’eau.

C’est maintenant l’heure de ma rencontre avec Barbara, ma petite fille de 25 ans, journaliste à Lyon, venue se confiner avec sa mamy et l’une de ses amies.  Dix huit heures, nous récitons notre chapelet, bénissant la venue d’André, mon guide et mon mari, en terre de France, pour donner suite à sa promesse de nous rejoindre en juillet 1976.  Le temps cosmique s’étire quand il touche notre planète. L’heure du dîner nous appelle. Barbara et son amie Romane ont cuisiné un gâteau au zeste de citron, des tartines de fromage de chèvre au miel et de tomates séchées et chorizo.  J’avais préparé une entrée aux champignons, à l’ail, au curry, sauce au yaourt.  Nous sommes heureuses de partager ce temps de confinement. Si cette étape transgénérationnelle est propice à la lecture et aux ballades , nous nous rapprochons les uns des autres et nos rencontres sont des instants de communion intimes  car nous traversons le confinement comme un retour sur SOI.

Nous nous quittons émerveillées par la découverte du qui je suis ?

Au lever de ma nuit, je décidai de balayer ma cave et de trouver le robinet qui ouvrirait l’eau à l’extérieur.  Centrée sur mon intention, j’allai directement ouvrir le bon robinet et  l’eau coula instantanément dans tous les robinets du parc  et fit le bonheur du jardinier….

Une pause matinale me guida au marché local du village de Saint-Saulge. Les citoyens de notre territoire, respectueux des  gestes barrières étaient heureux de communiquer et d’échanger : nous constations qu’à l’échelle du pays, notre situation face au Covid 19 était mal gérée et qu’il serait judicieux, s’il n’était pas trop tard d’écouter et de suivre les conseils du Professeur Didier Raoult :

 

  • « Le professeur Didier Raoult revient dans une nouvelle vidéo sur la polémique liée à la prescription de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19.
  • Selon lui « les gens sont devenus fous », et un fossé s’est creusé entre la pratique médicale et la recherche.
  • Il annonce également que les « choses vont beaucoup mieux », au sein de son institut. »

 

 

 

 

Un guitariste chantait des ballades, les sourires fusaient…à quand les tests ? à quand le respect de la Vie ? à quand l’écoute du médecin, heureux de soigner et de traiter son patient et non d’en faire, comme le souligne le professeur Raoult un objet de recherche ?

 

 « A chaque fois que vous voyez un malade, c’est un malade, ce n’est pas un objet de recherche. Vous ne pouvez pas transformer les malades en objet de recherche », estime le professeur. »

 

 

Marie-France O’Leary—

 

www.nomade-de-la-terre.com

06 11 99 55 42

oleary.mariefrance@orange.fr

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04 décembre 2019

Méditation du jour ou la Parole de Jésus

2019 tire vers sa fin et si le mécontentement gronde en terre de France, comment rencontrer une parole aimante ouverte au dialogue et cela dès maintenant?

"Les disciples s'adressent à Jésus:

"Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour nourrir la foule?

--"Combien de pains avez-vous?"demande Jésus.

Les disciples disent:"Sept et quelques petits poissons".

Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre.  IL prit les sept pains et les poissons, rendant grâce.  Il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.  Tous mangèrent et furent rassasiés.  On ramassa les morceaux qui restaient:cela faisait sept corbeilles pleines".

Louer et bénir à chaque instant la parole de Jésus en nous donne vie à une promesse d'éternité ici et maintenant:ce qui se délie sur la terre se délie au ciel, et ce qui se délie au ciel se délie sur la terre.  Donner et partager généreusement ouvre les portes du manque en chacun et en chacune:accueillir cette parole dans son coeur et la faire progresser pour ne plus laisser un seul de ces petits affamé et sans toît.  Prendre conscience que fraterniser et partager soigne notre planète tout en nous soignant.

Si la puissance de guérir est inépuisable en Jésus, ne le serait-elle pas en chacun, en chacune d'entre nous?Comment manifester sur la terre de France dans la certitude de ses droits, sans violence ou rage et comprendre que la paix est un état que nous portons en nous-mêmes...le temps d'une rencontre paisible et rigoureuse peut-elle voir le jour pour que chacun et chacune soit respecté-e et non humilié-?que nous ne devenions plus les uns les autres otages de notre peur et de notre violence, comme si le chemin de la guerre est le seul possible pour exercer une pression sur eutrui?  Je ne pense pas que le rapport de force soit une solution à nos besoins, ne peut-on  trouver comment nous faire entendre en bénissant la vie en nous-mêmes et en l'autre?Sachant que nous sommes tous et toutes né-es d'une ovulation où notre mère s'ouvrait à recevoir le sperme de notre père: connu ou inconnu, il y eut en cet instant espoir d'une espérance généreuse...alors retrouver le sens de notre foi en la Vie en nous réconciliant en nous-mêmes avec notre désir d'Amour et de Paix ne deviendrait-il pas possible?

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