Marie-France O'Leary

10 décembre 2018

Les sources de notre enseignement

Il est remarquable de voir quotidiennement des femmes et des hommes qui pratiquent une théraphie sans pouvoir citer leurs sources et définir l'identité spirituelle ou intellectuelle à laquelle ces derniers se réfèrent.  Or à l'origine de chaque enseignement, existe une source qui donne un sens à la pratique du thérapeute.  Qu'elle soit reliée à la psychologie, psychanalyse ou à la bio-énergie, gestalt, etc....Mais sur le marché actuel très peu donnent leurs sources et ont souvent une compréhension théorique de l'humain sans avoir délié en eux-mêmes le noeud d'une émotivité souvent subjective.  Alors aujourd'hui devant ce flot de toutes tendances, je m'interroge sur les écueils d'une discipline souvent psychologique sans lien avec l'être spirituel de chacun.  Et le peu de temps requis pour se mettre à son compte.  Je peux citer des exemples de personnes qui ayant suivi quelques séminaires en bien-être ouvrent un cabinet dans une certaine confusion mentale non négligeable pour qui consulte.

Or soigner demande une connaissance de son quotidien tant spirituel que psychique et matériel.Et une supervision régulière de soi pour reconnaître ses pouvoirs de vie mais aussi ses écueils ou ses limites.  Cela ne s'apprend pas en trois stages de bien-être ou par un seul ou deux voyages auprès de chamanes  qu'ils soient au Pérou, en Colombie ou en Mongolie.

Elargir son champ de conscience c'est pouvoir accepter tout un chacun sans juger et sans avoir de parti pris.  Cela est-il possible?De longues années d'observation permettent d'aider et de comprendre l'humain.  Mais encore faut-il vivre et oser prendre des risques et savoir traverser les épreuves de son destin.  Comment transformer sa souffrance et se structurer dans une société complexe?  Résilience, rebondissement psychique, certains le peuvent, d'autre pas et s'enfermeront dans des scénarios répétitifs de peur de ne plus être aimés ou reconnus dans leur structure actuelle.

Alors intervient la thérapie de l'âme mais à qui s'adresser et qui peut réellement guider autrui?

Ici au Beauvais, l'originalité de notre formation est notre couple: André et moi-même.  André,  d'origine innue(Amérindiens d'Amérique du Nord), est de tradition chinoise et de source chrétienne.  J'ai été initiée par lui-même et son équipe par télépathie au magnétisme et à la connaissance de ma psychée.  J'ai suivi deux psychanalyses, l'une de source jungienne, l'autre de source lacanienne.  Sans perdre de vue deux ans à Paris d'apprentissage de la philosophie chinoise.  Mais et de cela je suis fière, une connaissance de pratiquement tous les milieux sociaux donnant à ma pratique une adaptabilité sereine. 

Nous formons pendant six ans des thérapeutes d'obédience spirituelle, prière et méditation étant la base de la connaissance de l'Etre.Chacun, chacune est reliée à son Energie originelle et apprend à l'utiliser quotidiennement: penser c'est créer son destin et devenir un alchimiste responsable de son vécu.  Le magnétime, tel qu'enseigné par nos soins est un outil de soi et de ses mémoires cellulaires.  Tout se guérit nous dit Jésus.

Je dis: quand il y a convergence des temps, tout devient et est possible. Aussi pour conclure, je vous cite le témoignage d'une patiente récente:

‌  Bonjour Marie-France.

  Je vous remercie pour votre accueil et votre écoute. Après notre rencontre, j'ai longuement marché sur les quais en regardant couler la Seine avant de rejoindre ma petite famille. J'ai ressenti un réel apaisement les jours qui ont suivi. Mes problèmes de santé ont "miraculeusement" disparu. Après une fibroscopie et un petscan, ma pneumologue m'a informée hier que mes lésions à gauche comme à droite avaient disparu. Je me sens à nouveau pousser des ailes... 
‌  Bonne journée. V.G.Avril 2018.

Lien de notre site:

  1. http://www.nomade-de-la-terre.com/

 

 

 

 

 

 

Posté par MF Oleary à 17:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]


15 octobre 2018

Lâcher prise...oh jalousie, le puis-je???

Que cela sorte de moi, la jalousie, l’humiliation, la compétition, la haine……oui je ne veux plus, je ne désire plus du tout côtoyer ces émotions, elles me blessent et me déroutent…..

J’ai mal de toi. J’ai mal de moi.

Mais quand ces sentiments se manifestent et que la guerre éclate au sein de notre couple, de nos amitiés, de nos relations de voisinage, ma blessure s’ancre dans mon corps.

Comment sortir du labyrinthe ?

Il y a en chacun la certitude d’être dans le juste, d’avoir raison, de savoir ce qui est bon pour autrui, de désirer être le centre du monde et si l’enfant ou la femme ou l’homme terrestre n’est pas au centre du Monde, il se met à haïr autrui, à le démolir, à le voler ou à le violer, à le cambrioler, en un mot…ouf, à le tuer.

La base : Caïn et Abel, cette jalousie insoutenable qui sévit au cœur de nos cités historiques, où il est de bon ton de piller l’âme et le corps de l’autre.

Prédateurs des âmes. Prédateurs des corps.

Alors pourquoi être différent ? Il fait si bon boire l’apéro du mal, n’est-ce pas monnaie courante de se plaindre ?

Victime et bourreau de soi-même.

Il y avait dans nos campagnes deux femmes, l’une princesse et sa voisine jardinière talentueuse, mais centrée uniquement sur elle…alors la princesse la recevait, l’écoutait, malgré sa fatigue et sa fin de vie, pendant des heures, espérant qu’en lui donnant du temps et de l’écoute, cette jeune femme développerait une attitude autre face à elle-même et face à ses proches dont elle ne comprenait pas la structure mentale en les écrasant de sa toute puissance. Mais il est utopique de croire que nos structures sont modifiables. La princesse se lassait de cette situation et savait par ailleurs que son voyage vers l’au-delà approchait. Aussi décida-t-elle de réunir autour d’elle ses intimes en exigeant de chacun le serment de ne plus adresser la parole à cette dame dont le seul souci était d’être le centre de l’univers et de lui interdire de prendre la parole lors de la cérémonie de son enterrement.

Espérait-elle que sa voisine changerait d’attitude ? Nous ne le savons pas. Toutefois, telle la sorcière de Blanche Neige, cette visiteuse de princesse croqua une pomme empoisonnée et disparut de la région enchantée du Manoir de la Fée du Temps. La princesse put quitter notre planète et gagner le palais de l’immortalité en paix. Joyeuse, elle y retrouva ses fidèles alliés, amants et aimants.

Ces anecdotes du quotidien , jalousies souterraines, pourrissent nos relations et obscurcissent notre vision de nous-mêmes. Une personne désireuse d’être l’unique, centre de chaque réunion, intime ou publique, développe face à l’autre un complexe de supériorité et par tous les biais cherchera à écraser celui ou celle chez qui elle projette sa peur de ne plus être la première ou l’élu-e. Ainsi se développe l’émotion nommée « jalousie ».

Or nous avons le pouvoir en nous-mêmes de retourner les situations en laissant les personnages toxiques de notre environnement repartir et celui de ne plus nous projeter dans le mal qu’ils entretiennent. Et nous font. En refusant le dialogue et la communication. Certaines psychés sont barbelées et limitées. La pensée stagne et le lien avec le cœur absent. Se libérer d’une personne jalouse est une nécessité…elle laboure les ténèbres et les diffuse dans son environnement. Nous devons en nous-mêmes accéder au palais de l’immortalité et nous allier à notre valeur, notre confiance en notre propre humanité, notre don à nous-mêmes et à l’autre en un mot vivre amoureusement l’AMOUR inconditionnel de la vie.

Posté par MF Oleary à 18:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 août 2018

"Là où on t'a donné à manger, ne renverse pas la marmite."Proverbe Rom

 

20 août 2018

" Là où on t'a donné à manger, ne renverse pas la marmite." Proverbe rom

Août 2018..Indonésie, Kérala, tremblements de terre, inondations...mais où donc dans nos quotidiens la terre tremble-t-elle pour meurtrir des populations sans défense...La terre-Mère crie son désarroi, ses enfants, ses humains ne la respectent pas et donnent tout pouvoir à la trahison, à l'ingratitude en se léchant les babines de satisfaction.  Les fossés se creusent entre les autorités et la population et l'incommunicabilité poursuit sa route au sein des familles, ces héritages des ancêtres non pacifiés et qui se collent à la peau des scénarios répétitifs.  D'où vient qu'il soit si difficilé d'écouter, d'obéir et d'enfanter la Vie?

 

J'ai grandi dans des valeurs que je n'ai pas su accueillir et transmettre: cette nuit je les recevais inscrites sur mon front: 

"Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne."

 

Qu'est-ce à dire?  Ma mère est venue chez moi et je l'ai écouté, lui donner le plaisir de son plaisir et lui prouver ma gratitude devenait simple.  Aussi sommes-nous allées prier dans la crypte de la Basilique de Vézelay et dans l'union de nos âmes, nous semions de la paix.

 

Or la haine est le vaisseau spatial de la terre et la jalousie sa terre nourricière.Je termine la lecture du roman troublant de Nancy Huston:"Instruments des Ténèbres".  La jeune Barbe, appréciée hier, sera condamnée à mort, suite à la complicité et l'influence du mal qui hypnotisent les habitants des lieux où elle était employée. En effet les uns à la suite des autres la trahissent.  Trahison, ingratitude sont des vices enfouis subtilement au sein de notre humanité cahotique et très peu d'entre nous savent le sens d'un don et d'un vrai engagement. Dans nos familles, qu'elles soient biologiques, intellectuelles, spirituelles ou encore religieuses ou politiques, le revers de la veste est fréquent et cela dans une diplomatie hypocrite et bienveillante.  Cela se traduit par des termes mielleux:"on l'aime bien mais..."Alors les flèches sont tirées dans le dos avec un amour compatissant au nom de la vertu suprême de la liberté et de l'autonomie. La dépendance aux blessures de l'âme se répète et nous assistons impuissants aux catastrophes souvent apocalyptiques d'une nature qui n'en peut plus ou d'accidents aussi banals qu'un accident de voiture, peu s'en faut qu'il ou qu'elle soit tuée, il n'y a pas tous les jours un pont effondré à Gênes, mais quotidiennement combien de coeurs subissent l'effondrement de leurs rêves?de leurs espoirs? de leurs combats?

 

Il semblerait que plus tu donnes, plus tu risques d'être trahi, car la manipulation de nos émotions archaïques refuse l'AMOUR et il y a sans doute plus de pourceaux sur notre planète que d'humains respectueux tant de leur vie que de celle d'autrui.

 

Alors honorer son père...c'est donner Vie au Créateur et voir dans notre père une parcelle de la gestation d'un univers qui a besoin de Vérité et par conséquence d'Amour et honorer sa mère c'est aussi savoir l'écouter et comprendre la justesse d'une parole intuitive. Unifier père et mère et donner vie à un enfant harmonieux, tel que nous le dit Saint-François de Sales...".Ayez patience avec tous, mais principalement avec vous-mêmes."

Posté par MF Oleary à 13:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 mars 2018

Ces livres qui font du bien...Joyeuses Pâques!!!

Demain le jour de Pâques...Fêté sur l'ensemble de la planète, c'est aussi le temps du miracle, de l'espérance, du renouveau, ne serait-ce que d'aller chercher les oeufs cachés dans nos jardins et de les dénicher,  symboliquement c'est une part de nous qui se réjouit et crit:"j'ai trouvé".

Qu'ai-je donc trouvé?  Que signifie l'oeuf si ce n'est la naissance et  le chocolat, l'éphémère d'un temps qui passe.

  Ce soir,je désire vous partager des livres récents qui ont ému et touché mon âme.  Et pour commencer mon rendez-vous avec chacun et chacune, j'écoutais aujourd'hui une émission de radio sur le pardon où l'animatrice proposait de demander pardon à autrui en disant:"je te demande pardon de t'avoir utilisé pour fermer mon coeur".  Oh là là, c'est cela, tout à fait cela, l'incompréhension de la relation, la non communication, le frère de mon voisin qui lui reproche d'avoir pillé la maison de leur mère lors de son décès, après l'avoir invité à prendre ce dont il avait besoin pour aménager sa nouvelle maisson, mon jardinier , parti sans un au revoir en ayant été hébergé et nourri plusieurs semaines chez moi.....etc, etc.....

Un coeur fermé....mais tant d'écrivains  l'ouvrent en témoignant de la beauté de leur destin, de la fidélité de leurs valeurs :or ce sont ces coeurs ouverts qui sonnent les cloches de notre Pâques. Depuis une semaine, avant de m'endormir, je plonge avec délectation dans les mots et la pensée de Charles Juliet, aussi je désire vous citer et vous partager ce murmure d'un 16 février de l'an 2004 dont voici quelques extraits:

"Quand un poème prend la parole:

- J'éclos au sein du magma, me nourris de ce qui le constitue.

-Je donne forme et existence à ce que distille l'alambic intérieur.

-Parfois les mots qui me font exister peinent à se faire entendre.

- Le sensible et le spirituel, je les mêle en moi jusqu'à ce qu'ils deviennent une seule et même substance verbale.  Celle-ci peut alors s'adresser tant à la sensibilité qu'à la pensée du lecteur.

--Je ne donne qu'à ceux qui s'ouvrent à mon murmure.

--Mon désir secret: m'établir hors du temps, livrer accès à l'intarissable."

Ces mots me rejoignent. Extraits de son dernier journal "Gratitude".  Dans des réseaux humains la gratitude a perdu son sens ou n'existe quasiment plus comme si la vie nous invitait à réinventer chacune de nos relations en lâchant prise au lourd passé de notre destin héréditaire. Tant individuel que collectif. Alors souffler des notes amoureuses devient une perspective ou l'un des seuls plongeons possible. Ce que j'ai rencontré dans le témoignage d'un homme d'exception:Tim Guénard:"Plus fort que la haine".  Trajectoire d'une enfance déchirée, d'une adolescence électrocutée et peu à peu le visage du pardon, de l'ouverture à l'autre, de l'AMOUR.

Alors ce soir, au sein de cette humidité nivernaise constante, des bambous jaunissant et du buis qui enfin se régénère, d'un atelier de magnétisme éveillant l'espérance, je partage mon bonheur d'être avec les miens, vivants et morts, d'ici et des ailleurs:j'écoute le souffle de mes pas sur les sentiers de l'imprévu. 

 

Posté par MF Oleary à 19:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 janvier 2018

Vivre, oser vivre, du lundi 12 février, 12h au samedi 17, 10heures

Bientôt, tout bientôt,le lundi 12 février, j'anime un stage de cinq jours en Bourgogne dans notre centre de ressourcement: lieu où la magie centre spontanément le visiteur, le voyageur, le participant.

Vivre et oser vivre en est le thème:ma vie, le sens de mon destin aujourd'hui, ma place et le lien avec la nature, cette énergie de notre Mère la terre qui sollicite notre union, notre communion, notre paix.

Vivre et accepter qui je suis, qui tu es.

Inconditionnellement.  Laisser l'émotion être spontanée et tel l'enfant apprendre le jeu:

jouer à la balle du mot, des mots, conjuguer les verbes qui touchent le coeur.

Etre simplement.

Hier des participants de notre région,à l'atelier de magnétisme, me demandaient quel était le contenu d'un stage de cinq jours...alors j'expliquais:dès sept heures, retrouvailles par la méditation et l'éveil des cinq sens.  Un petit déjeuner suit où nous partageons nos rêves.Nos rêves, prémonitoires ou ceux qui la nuit parlent de notre âme à notre corps.  J'ai étudié avec Marie-Claire Dolgin, médecin et psychothérapeute, et je ne résiste pas au désir de  relire son texte:"Les Saisons de l'âme" et de vous en conseiller sa lecture.Les fruits du matin sont dégustés avec joie et dès 11 heures, nous abordons notre outil de travail, soit le magnétisme: défricheur des mémoires du corps, il aide chacun à se révéler et à ressentir ses mondes intérieurs.  Le déjeuner nous retrouve et l'après-midi nous écrivons: ces ateliers d'écriture sont le mot à mot de notre jardin intime.  Puis nous laissons la journée se clôturer par le ressenti variable des participants.

Ces stages donnés par moi et mon compagnon, présent en télépathie, sont des temps de réflexion et de retraite contribuant à semer de la paix sur notre terre, apprendre à quitter la dualité du jugement où bien et mal nous  emprisonnent depuis des siècles: nous nourrissons la différence de nos différences conjuguées par l'AMOUR du VIVRE.

Etre à l'écoute de son âme et prier. Nous rejouir de l'Amour de notre don à la vie.

Et oh là là....lâcher la peur!!!!!guérir notre destin c'est soigner notre planète et lui donner des fruits où féminin et masculin sont en équilibre et en amour.

Puis j'ai la joie d'être invitée au festival Nostradamus à Salon de Provence les 10 et 11 Mars prochains. 

Je vous invite sur mon stand où vous pourrez recevoir un rééquilibre énergétique.

 http://www.festivalnostradamus.com/conferences/

Vivre c'est prendre plaisir à expérimenter la relation humaine puis ne pas la juger,

et sur cette pensée, j'ouvre au hasard le livre de Lytta Basset,pasteure à Genève:

"Moi je ne juge personne". "C'est que le besoin de juger est dévastateur écrit-elle. Il annihile l'exercice libre de la pensée.  Il verrouille à l'intérieur d'une vision des choses qu'on est incapable de changer par soi-même.En outre en jugeant on cherche à se protéger des blessures à venir parce que les anciennes ne sont pas fermées: juger permet de mettre autrui à distance."

 

Donner Vie...un stage où  nous poserons notre regard sur la sage-femme endormie dans nos inconscients et telle la belle au bois dormant, nous prendrons plaisir à l'éveiller et  oserons porter un regard aimant sur nous-mêmes et sur autrui...

à bientôt, l'ami ou l'amie, et comme me dit mon petit fils quand je lui parle au téléphone, je nous aime!!!!!

 

Renseignements: Marie-France O'Leary: 06 11 99 55 42 

  1. Marie-France O'Leary

 

Posté par MF Oleary à 18:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]


19 janvier 2018

Gratitude

J'écoute, et je lis les témoignages autour du nouveau livre de Charles Juliet. Intitulé Gratitude.  Je ne l'ai pas lu.  Mais la gratitude est à chacun de mes pas, de mes paroles, de mes pensées.  Et je vais au quotidien dans des rencontres de gens aimants, simples, peut-être  intérieurement, une forme de misère du monde mais oh combien donnés à l'instant.  Ces instants où chacun est dans sa sincérité et vit le  plaisir de témoigner et n'a pas peur de dire  qui lui a tendu la main et lui a donné vie.

Tendre la main.....

à celle qui aujourd'hui habite Rouy et ne reconnait pas la base de son ancrage, pourquoi, ce silence, ces mains qui donnent parce qu'un jour sur sa route, je lui ai pris la main et lui ai donné un sens....la Vie en moi, en elle et aujourd'hui dans ces mains qui ne reconnaissent pas le donateur, "je tue la vie, je tue mon origine, je tue le sens qui m'a été révélé et je le veux pour moi seule....

 

Ingratitude.  Ou n'avoir aucune identité.

 

Dans le Tarot, l'image de la Tour de Babel ou de la Maison-Dieu...."il s'agit moins d'un temple, demeure de Dieu, que d'un édifice divinisé, d'un corps identifié abusivement avec Dieu.Cette identification est la conséquence d ela chute originelle, qui obscurcit l'esprit descendu dans la matière en vue d'élaborer celle-ci."(extrait du Tarot des Imagiers)--Je poursuis: "mais leur aveuglement transitoire est conforme au programme divin".

L'envers de la gratitude: l'ingratitude.

Enfants, qu'ils soient nés de ton ventre ou de l'Esprit Saint.

Ce soir à Saint-Saulge, les voeux du maire...le village avance, du plaisir à dialoguer, à communiquer, et j'éprouve une immens gratitude pour tous ces villageois qui cherchent un sens à leur destin...ce soir il y a communication quelle que soit l'origine.

Il y a présente une humanité qui se donne à l'exploration de la relation avec la reconnaissance de l'enfant, honneur du village, des associations, porteuses non d'espoir mais de la réalité de ce village dont l'espérance se vit au présent.

Pas d'enjeu d'égo: juste le désir de bâtir ensemble, de construire ce village dans nos différences et de reconnaître la racine en soi de cette construction, bâtisseurs de cathédrale qui d'hier à aujourd'hui enfantent la paix et la gratitude.

 

Demain j'irai acheter votre livre Monsieur Juliet, j'aime votre écriture, j'ouvre au hasard le seul livre que j'ai de vous et qui nourrit mon quotidien:

"L'Amour l'amour

Ce mot traine sur bien des lèvres

mais qui est assez grand

pour vivre ce qu'il désigne"

extrait: Dans la lumière des saisons.

 

Gratitude à ceux qui nous donnent vie, nos parents, nos ancêtres, nos enseigants, nos formateurs, nos chefs d'orchestre....nous  sommes issus de notre don à la Vie et l'autre, miroir de qui je suis donne vie à ce que je porte et qui s'éveille.  Le reconnaître , c'est savoir écouter le silence musical de l'univers qui m'a guidé vers vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par MF Oleary à 22:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 janvier 2018

Meilleurs Voeux 2018 ou la parole de l'ainé.....

Bonsoir... je passe ce début 2018 dans la douceur d'une famille accompagnée d'enfants, huitres, sanglier et bûche, tout cela en buvant du champagne et  en écoutant les rires heureux de deux petites filles, Salomé et Amalia, déguisées en fées, semeuses d'espérance et de renouveau...

et défilent les premiers jours de l'année et les heures passent, la galette des rois de dimanche, le sept, au Beauvais, accompagné des contes sages et humoristiques ,racontés par Daniel Mourocq devant les compositions fractales d'Elisabeth Lescaudron et les sculptures d'Anne Foch, l'imaginaire de l'une sollicite l'espace galactique de l'autre et pendant ce temps sur notre  terre se manifestent les intelligences artificielles, quatre millions sur notre planète, et les fantasmes de ceux qui rêvent d'abolir les morts et notons qu'en Suède, les robots ont désormais leur syndicat.  Mais prenons le temps de méditer devant ces sculptures bouleversantes d'Anne Foch qui représentent les migrants: chaque regard exprime l'expression de l'errance, de l'angoisse de celui qui n'a plus rien et prend la route.  Beauté du désespoir ou désespoir de l'espoir.

La première citoyenne robotisée expliquant:"Je souhaite vivre et travailler avec les humains, donc j'ai besoin d'exprimer des émotions pour comprendre les humains et construire un climat de confiance avec les gens."

Deux jours plus tard l'Abreuvoir ouvre ses portes...café associatif de Saint-Saulge où Martine  Bertin, conteuse de Montapas vient nous égayer aux rythmes de nos imaginaires là où il fait bon rêver...atmosphère chaleureuse malgré un éclairage de grande surface qui éblouit nos yeux et aveugle nos regards.

J'ai passé ma journée d'aujourd'hui, soit le dix janvier àstructurer ma conférence d'Autun, vendredi soir prochain, à 20 heures sur le thème:"Aimer c'est être libre."Détendue et sereine j'ai le goût d'un steak tartare et pars acheter la viande et les câpres au marché du village.  Devant l'un des comptoirs je rencontre une amie qui me dit sortir d'une séance de magnétisme donnée dans un hameau voisin. Jesuis aussi magnétiseuse. Elle n'en savait rien, me donne le nom de sa soignante qui n'est autre que l'une de mes élèves, entièrement formée par mes soins.  Et j'entends en moi cette parole de Jésus:"Celui qui me rejette, rejette celui qui m'a envoyé."

Des élèves, j'en ai eus plusieurs, beaucoup....et à quelque pas de chez moi, celles qui ne me parlent plus mais qui poursuivent la voie révélée.Et résonne en moi ce poème d'Aragon:

« Et moi pour la juger que suis-je

Pauvres bonheurs pauvres vertiges

Il s'est tant perdu de prodiges
Que je ne m'y reconnais plus
Rencontres Partances hâtives
Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Je suis triste de cette non communication et je cherche comment la résoudre: nous habitons la même planète et de rue en avenue subsistent ces fils barbelés de la pensée si l'autre ne répond pas à mes critères.........

ALORS JE ME TOURNE VERS LA PAROLE DE L'ainé et je la fais mienne en ce début janvier

"Il est toujours dangereux d'ignorer la souffrance d'un être, quel qu'il soit, même s'il nous apparaît nécessaire de le sacrifier pour être utile au plus grand nombre.

La nier, ou éviter d'y penser, est une solution commode, mais cette attitude ouvre les porte à tous les excès, comme on le voit pendant les guerres. Elle détruit aussi notre propre bonheur. Le Dalaï-Lama

 

Puisse 2018 ouvrir nos esprits et nos coeurs et que ces petites guerres du quotidien entre nous soient les mies de pain que les oiseaux du conte mangent avant de retrouver la route de l'union et de la paix.

Posté par MF Oleary à 20:35 - Commentaires [4] - Permalien [#]

13 novembre 2017

une route, des routes, la route.....

Cela a débuté très jeune à Montréal, il n'y avait pas ces immenses constructions-buldings des temps modernes rue Sainte-Catherine ou Boulevard Dorchester,devant lequel le regard cherche le sens de son individualité, des parcs nous accueillaient et nous jouions au baseball ou l'hiver aux solos de la lune, patinant sous les étoiles, la route de l'insouciance au son d'une valse de Strauss sur la patinoire du parc de mon quartier....  Silencieuse, il faisait nuit et les rues tranquilles et dans la ville, la poésie des chercheurs d'espoir.  Premières nuits passées avec des séparatistes québécois, j'avais seize ans ,à déchiffrer les textes de Louis Joseph Papineau qui en 1831 a contribué, par son rôle prépondérant dans l'Assemblée, à faire voter une loi garantissant l'égalité politique de tous les citoyens, sans égard à la religion. Ceci permit entre autres aux Juifs de tenir des registres civils dans le pays et d'accéder aux fonctions publiques. Cette loi fut un précédent dans l'histoire de l'Empire Britannique.Lorsque sa tête est mise à prix en 1837, il passe aux Etats-Unis, et plus tard en France. Il ne revient au pays qu'après l'amnistie générale de 1845. C'est aussi de ce personnage que vient la célèbre expression : « La tête à Papineau ». Il reste, aujourd'hui encore, l'un des grands symboles du nationalisme québécois."(Wikipédia).

La nuit, boulevard Dorchester, rue Saint-Mathieu, rue Saint-Marc,nous élaborions le premier numéro de la revue du "Québec Libre" que j'allais distribuer, à la grande stupéfaction du public dans les rues de la cité: nous  donnions aux passants une vision autre du Québec. Mes écrits sont alors publiés dans la revue Liberté ou dans "Cahier pour un paysage à inventer". Notre désir collectif était de créer un pays autonome.  A Québec où je remettais aux passants notre premier numéro intitulé "Québec Libre", Gilles Vignault m'abordait, me servait un thé dans sa librairie et m'échangeait contre notre publication, un numéro de sa revue l'Emourie, revue qu'il a fondé en 1953 et qu'il publiera jusqu'en 1966.  Nous étions en 1958 et Gilles était mon ainé de plus de dix à quinze ans. Je le retrouvais quelques années plus tard pour un magnétisme à Pointe à la Frégate en 1975, là où mon sentier croisa les ruelles et les avenues du cosmos. 

Mais je partais....d'autres routes, d'autres voyages, seule en Espagne, au Maroc, je parcourais et déchiffrais des cultures qui touchaient mon âme et d'une route à l'autre se scuptait mon histoire et j'abordais les rives des infinis qui sommeillent en nous et demandent à parler, à être entendus dans les sons des rythmes qui habitent notre planète ...

Oh voyage des corps qui laisse s'éveiller ce corps subtil que chacun d'entre nous porte mais ne reconnait point. Je voyageais dans ces espaces-temps où la route  passe par d'autres champs d'exploration que ceux connus sur notre planète terre.  Cette vitesse éclair du temps dans les espaces de la ville, je me déplaçais dans mon corps-énergie et je prenais conscience de la Conscience de notre éternité, ayant la certitude d'une route complexe dont l'humain s'est dissocié pour donner en lui prise à son ambiguité ou au conflit de l'action-réaction et échapper ainsi à la Connaissance de l'Etre.

J'avais un rendez-vous avec l'Energie du Tao ou de la Voie telle qu'enseignée par Lao Tseu dans le Tao Te King

Le bonheur. Ou du bonheur.

M'élançant chaque matin avant de prendre la route du collège de Grande Vallée en Gaspésie, où j'enseignais, dans les bois longeant le fleuve Saint-Laurent:les arbres me parlaient: du djembé en rythme où je dansais, je remerciais ceux qui grâce à leur pouvoir énergétique  transmettaient cette connaissance à la jeune femme d'alors. Amoureuse de cette rencontre qui des cieux se donnait à notre terre, partout où j'entrais, je vivais aux fréquences d' une sonorité continue: l'univers est et était musical.Des feuilles aux accords des cordes d'un violon ou d'un violoncelle à l'espace vibrant de fréquences multiples, je percevais que notre terre avait urgence à tourner le dos aux conflits égocentriques de nos dirigeants pour écouter notre besoin de paix et d'harmonie quotidienne.  J'apprenais à écouter ces mondes invisibles qui aujourd'hui me parlaient.

Cette route,sur terre, cherche l'équilibre et nous est enseignée par ceux qui ont la connaissance, la transmettent et la partagent ici et maintenant. 

Cette route m'a conduite à Saint-Saulge (Nièvre)et m'initie quotidiennement à une relation d'Amour inconditionnel, faisant de moi une nomade de la terre et des ailleurs. Pour conclure je vous cite cette parole du Tao, émerveillée et enchantée par l' exploration consciente de notre humanité:

"Sans franchir sa porte, on connait l'Univers; sans regarder par sa fenêtre, on voit le Tao du Ciel.  Plus on sort et s'éloigne de soi, moins on acquiert la connaissance de soi.  C'est pourquoi celui qui sait se contenter de peu est toujours satisfait."

Bonne journée, Marie-France O'Leary

rendez-vous à La Tour d'Aigues ce mercredi....15 novembre 2017----

Conférence, Atelier  et Entretiens : Animés par Marie-France O'Leary

 

"Ces Hasards qui changent le fil d'un destin

http://www.art-nomade.org/

 

 

Posté par MF Oleary à 10:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 novembre 2017

de Pointe Frégate à Saint-Saulge en passant par le lac Saint-Jean...

ou la beauté de l'automne...

 

J'étais assise sur un banc à Roberval devant le lac Saint-Jean et un monsieur âgé vient près de moi et  me glisse à l'oreille:"c'est mon lac, c'est mon lac et comme il est beau."

Je passe la demi-journée à  le contempler, silencieuse et émerveillée:

oui, c'est beau...c'est vraiment très beau et les mots n'ont pas de sens devant la grandeur de cette majesté offerte à mon regard. 

Je suis entre deux mondes ou les pieds d'un continent appellé le vieux monde sont venus rejoindre l'Amérique, la Canada, le Québec,baptisés le nouveau monde.

Je suis heureuse.

J'ai vu mon compagnon, mon époux et son sourire porte cette dimension de la vastitude du lac.

Unis depuis 1992..un voyage cellulaire guidé par ceux d'en haut ou les invisibles.  Pendant neuf mois son corps énergie s'est uni au mien.  J'ai raconté notre union dans mon livre:"Les Caravaniers du Temps."

Et j'ai écris un livre de poèmes: "Sur la terre comme au Ciel."

Aujourd'hui il serait  important que je  raconte précisément notre union, en quelque sorte témoigner, une  autobiographie. 

Mais ce que j'ai vécu se raconte-t-il?  Vais-je trouver les mots:"nous sommes deux mille ans en avance m'a-t-il confié".

Je marche avec plaisir sur la plage de Roberval.

Je passe plusieurs heures au Musée Amérindien de Mashteuiatsh.  Je rencontre Denis, membre de la communauté et nous échangeons: il y a des conteurs qui seraient heureux de venir à Saint-Saulge.

Dans le cadre de nos festivals "AMUN".(Terme Innu qui signifie le rassemblement).

Créer du lien, partager.

Chaque brindille de cette terre est reliée à mes racines de femme, je suis du Québec, d'ici et d'ailleurs.

Les oies sauvages respirent l'envol qui de Saint-Prime me conduit au parc Lafontaine puis sur les rives du Saint-Laurent à Pointe à la Frégate.

La Gaspésie ou la fin de la terre.

Chaque retour aux sources de notre incarnation, si nous le vivons en conscience est un pélerinage au sacré de notre terre et de notre planète.

Une minute de silence.

Mes ancêtres sont ici et je les salue et je les remercie.

Bénis soyez vous

qui m'avez enfanté 

sur les rives de l'Amour inconditionnel

qui m'avez nourri

au pas à pas de la patience

qui m'avez guidé vers la  terre de France

notre patrie lointaine notre patrie séculaire

qui m'avez appris la tenacité, le courage,

cette générosité de l'instant et de l'adaptabilité,

je m'agenouille je vous souris

je vous aime.

 

www.nomade-de-la-terre.com

 

Posté par MF Oleary à 18:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 août 2017

SE RESSOURCER EN BOURGOGNE---accueil enchanteur au Beauvais-Saint-Saulge

SE RESSOURCER VOYAGER EN BOURGOGNE

ROUTE DES VINS,du PATRIMOINE, DES FORETS,

DES LACS et……du CORPS ABANDONNE A SON MOUVEMENT …

 

A  Saint-Saulge, Nièvre, France, Le Beauvais vous accueille,

 

du mercredi 27 septembre,12heures,

au mercredi 4 octobre,10h

 

Rééquilibrer et harmoniser son corps retrouver la joie et le  plaisir de vivre…

En Automne prendre soin de soi, s’initier à l’art de la détox…….et cultiver le bonheur.

 

Avec Marie-France O’Leary, énergéticienne, Corinne Pont, esthéticienne diplômée, femme de terrain,Spécialiste en modelage, et Martine Ferry, Diététicienne Nutritionniste diplômée d’ETAT. Activité au Centre Hospitalier de Nevers pendant 25 ANS. Activité libérale depuis 12 ans

 

L’AUTOMNE

 

En respirant les odeurs, les cinq sens se relient spontanément aux cinq éléments.  L’énergie du poumon soutenu par les gros intestins se purifie au contact de la nature et la circulation de l’énergie se régénère pour aborder l’hiver.  

 

« J’ai rencontré Corinne Pont, nous confie Marie-France O’Leary, à Djerba dans un centre agréé de thalasso-thérapie, où prodiguant des massages personnalisés à chaque client, nous avons sympathisé et décidé de mettre nos compétences au service du public. »

Corinne Pont, grâce à ses massages dénoue les tensions corporelles qui favorisent une meilleure ouverture holistique au travail énergétique proposé par Marie-France O’Leary.

Marie-France O’Leary, utilise le magnétisme, axé sur l’harmonisation des trois corps, soit le corps physique, le corps psychique et le corps spirituel.

Martine Ferry propose des entretiens individuels à chacun, bilan en nutrition et conseils.

Le contenu de l’entretien est d’accompagner le changement alimentaire et d’aider chacun à atteindre ses objectifs avec des résultats durables, des conseils bien vécus en préservant le plaisir de manger et la qualité de vie.

Le thème de la conférence donnée à l’arrivée sera : « De la TERRE A L’ASSIETTE. »

 

Cette rencontre de trois femmes profondément investies dans le bien-être physique, psychique et spirituel permet de s’ouvrir à un choix nouveau entre la santé et la maladie, l’ouverture et l’enfermement, la confusion et l’harmonie.

 Dès l’arrivée, un bilan en nutrition.

 Puis les journées se dérouleront avec deux soins, soit un en magnétisme et un autre en massage.

Au réveil, pour ceux et celles qui le désirent, une méditation et quelques exercices de yoga sont les bienvenus.

Les repas sont pris en commun et les thèmes varient selon les demandes ou échanges de chacun.

En soirée, une relaxation collective ou une méditation préparent à un sommeil régénérateur.

Pour s’inscrire…..

 

http://www.art-nomade.org/fr/

Posté par MF Oleary à 18:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]