Marie-France O'Leary

09 juin 2017

le pardon instantané

Il y a quelques jours, je rencontrais une jeune dame qui élaborait sous mon regard ahuri une théorie du pardon:"les différents paliers du pardon  sont des couches à enlever de soi une à une."  Autrement dit avec une telle attitude, il ne peut y avoir de pardon et se justifient les rancunes, les ressentiments et l'impossibilité d'aimer.  Chacun y va de sa vengeance personnelle et nous enracinons les rôles de victime-bourreau dans notre propre inconscient et dans l'inconscient collectif avec une jouissance perverse du mal entretenu.  De mémoire, je cite une anecdote pour comprendre ce besoin du mal en chacun et sans doute sa nécessité:  il est onze heures du soir dans une ville de province.  Anita est désespérée, sa jeune soeur agonise et elle téléphone à sa meilleure amie, Lucette, dans la dite ville, lui demandant un rendez-vous, une présence dans cette ville d'où elle sort de l'hôpital.  Lucette ne peut répondre à cette demande, prétextant une immense fatigue et son enfant à garder.  Anita propose de se rendre chez Lucette mais cette dernière s'enferme dans son refus.  Anita est profondément troublée, choquée et pendant plusieurs semaines ne pourra pas parler à Lucette qu'elle croise dans leur lieu de travail.  Puis Anita sent cette situation absurde et invite Lucette à venir en parler.  Cette dernière ne peut pardonner à Anita de l'avoir ignoré ces temps passés.  Refuse toute communication: Lucette devient victime d'Anita qui de ce fait est provisoirement son bourreau attitré.  L'impossibilité de pardonner de suite relève d'un besoin de privilégier la souffrance infantile ou ancestrale et crée autour de son aura un barrage électrique sans doute protecteur mais percutant par ailleurs le mal de cette anecdote d'où le pardon est exclu dans ses multiples déplacements.  Or nous sommes reliés non seulement à notre environnement proche mais à la planète entière.  Dans ce mal à être, le mal à dire va creuser son sillon et enfouir les graines de la rancune et de l' impossibilité d' aimer.  L'Amour pardonne instantanément l'attitude dévastarice d'autrui car au-delà de la vibration rejetante, il y a d'autres énergies qui frappent à la porte de l'Etre et revendiquent  l'harmonie et non la guerre.  Mais pourquoi choisir la guerre dans la relation humaine et ne pas donner vie à la Vie."Aime ton prochain comme toi-même"...enfant je m'étais levée dans l'église de mon quartier en hurlant.."il n'y a pas d'amour ici",  ma mère me prenant par la main et me faisant sortir de l'église.  Qu'est l'Amour si ce n'est l'acceptation de soi et de l'autre dans les multiples énergies qui l'habitent, le secouent, le dévastent , le rongent,  l'équilibrent: aimer c'est te prendre dans mes bras ,qui que tu sois, te comprendre et  ne pas te condamner.  Juger, condamner sont les multiples formes de nos limites à ouvrir nos coeurs.  Je réfléchissais cette nuit: je n'ai jamais fermé ni ma porte, ni mon coeur.  Qui sont-ils autour de moi à construire des prisons, à vouloir rétablir la peine de mort, à ne pas savoir accueillir, à avoir peur, si peur d'aimer, à dire, je prie pour toi, je te pardonne mais à être incapable de te donner un verre d'eau si tu as soif, à ne prendre aucune nouvelle de toi si tu es à l'agonie ou si simplement tu as une jambe cassée, un bras fracturé,à ne pas savoir donner instantanément dans la rue de la terre, de notre patrie, de notre incarnation...à seize ans j'écrivais:"tant qu'il y aura une seule prison, un seul hôpital psychiatrique, une seule frontière, nous ne pouvons pas nous baptiser humains, l'homme n'est pas encore né...."Sortir de nos dogmes, de nos préjugés, croire en la fraternité, cela commence par chez soi, par le respect de soi et de l'autre. Autre anecdote: dans nos villages,une organisation humanitaire nous demande de donner pour la construction de nouveaux locaux; un homme, un humain appelé par cette association s'est déplacé, a passé du temps à faire les relevés du local acheté; les membres de l'association ne tiennent pas compte ni du déplacement de cet homme, ni de son temps à donner des conseils, ils ne le remercient pas, mais font appel à un bénévole :"cela ne nous coutera rien" , mais est-ce ainsi que doit s'opérer une relation, faire appel à l'un, ne pas se soucier de la personne venue pour aller vers un autre puis de se tourner vers nous public en nous incitant à donner: même si la cause est valorisante, si à l'origine d'une demande justifiée envers nous public, il n'y a pas respect de l'humain....nos dons serviront qui et quoi?  Comment aujourd'hui croire l'autre quand la parole se désengage instantanément et ne sait ni dire,ni poursuivre une relation dans une parole de face à face authentique...à jouer à cache-cahe avec le destin de tout un chacun, ne créons nous pas au quotidien un terrorisme souterrain et pervers????Je me pose ce matin cette question: ne sommes nous pas tous et toutes responsables du terrorisme? Comment l'enrayer en nous, et sortir de cette prison où l'humain ne s'associe plus au pardon instantané.....et développe la peur instantanée de soi et de l'autre?????

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06 avril 2017

ces femmes qui n'aiment pas les femmes

Il est étrange de ressentir qu'une femme peut ne pas aimer la femme et en vibrer de plaisir.  En humiliant, en harcelant celle qui sur son chemin prend plaisir à être femme. 

Les faits sont multiples  qui nous parlent de cette aversion, de cette mysoginie pratiquée par des êtres qui en deviennent souvent des victimes.

Appelons là: Ernestine. Ernestine est belle, joyeuse, légère, musicienne. Or sa voisine, résidant à l'étage supérieur de son appartement ,tape régulièrement du pied sur le plancher de sa chambre, plafond de la chambre d'Ernestine,  la réveille tous les matins à 6 heures. La voisine ne la supporte pas , absolulent pas depuis qu'elle a rencontré cette jeune femme dans les couloirs de l'immeuble, jeune femme belle, enjouée et libre. Elle écrit aux propriétaires , accusant cette locataire de mille et un faits imaginaires.  Bref la jeune musicienne sera obligée de déménager, contrainte par cette dame, qui lui  aura sans doute fait payer un machisme qu'elle  subit  et un pénis dont elle est probablement privée.Notre dame musicienne est une femme comblée et sereine sexuellement.  Aucune négociation ne fut dans cette situation possible.

Les manipulatrices sont là où on ne les attend pas et exercent un pouvoir totalitaire sur l'environnement.

Se plaignant. Evoquant un mal être.  Bref ces femmes de pouvoir désirent gagner l'estime de leurs supérieurs et sont prètes à détruire l'autre .  A l'éliminer.

Guerre du voisinage, guerre pernicieuse, souterraine qui impuissante la relation. 

Cela se passe: Deux soeurs, un homme.  Quatre enfants avec la soeur ainée.  La petite soeur garde les enfants et partira avec le père ou mari de la grande soeur.  Suite à une dépression, la grande soeur décèdera.

Ces rivalités de femmes sont insidieuses et souvent mortelles: il n'y a là aucun amour, ni de la soeur, ni de la mère.

Alors que s'est-il donc passé dans l'enfance de l'une ou de l'autre pour enfanter des relations aussi impossible, où le langage corporel déteint sur le langage verbal et impuissante le mot qui n'a pas de sens.  Le sens du mot de l'une n'a pas le sens du mot de l'autre.

La violence entre les femmes persiste de générations en générations, mue par une jalousie souterraine, celle du mythe de Caïn et Abel.

L'homme emprisonné dans ce conflit aura du mal à prendre parti et sera souvent le jouet de sa propre séduction.

Enseignant, prêtre, chef d'entreprise, acteur célèbre, il est un mâle dominant.  Une soirée où il y a un dominant et les femmes en perdent leur parole, une amie me confiait, "je n'ai pas de problèmes avec ton conjoint, mais avec toi, sous-entendu " tu es le problème".Il est difficile de tenir compte de la conjointe, de celle qui retourne la terre pour que vive la famille,de celle qui coordonne l'ensemble de la maisonnée, de celle dont la présence est en quelque sorte indispensable.  Si le mâle ne saisit pas toutes les nuances qu'il émet, des divisions s'ensuivront entre la fille et la mère, entre les soeurs, et l'épousée ne s'identifiant plus à aucune place à l'exception de l'exclusion risque le mal à dire ou la maladie...d'une fracture d'épaule ou de poignet à la maladie d'Alzheimer, cette perte de sa valeur, d'une estime de soi rend la femme vulnérable.

Chacun tire la couverture à soi et le malentendu persiste au sein d'un groupe, d'une famille, d'une collectivité et de rupture en rupture, le dialogue devient de plus ne plus inexistant ou quasi impossible.

Notre espèce est violente et nous femmes entre nous, nous le sommes.  Peur l'une de l'autre, nous abordons trop souvent nos relations dans un rapport de force et non de confiance: nous oublions l'objectif commun qui nous a unis pour retenir ce qui nous désunit.  Cela peut-il se transformer???

Je ne le sais pas. Combien de mères imposent à leurs filles l'excision?  Combien de femmes acceptent l'autre femme si elle voit une rivale potentielle? " Merci pour ce moment "de Valérie Trierweiller illustre ce propos.

J'ai voulu traiter de ce non amour de la femme pour la femme suite à la réflexion d'une amie dite ce matin et qui a ouvert en moi une réflexion à poursuivre sur le non amour de certaines femmes à l'égard des leurs.Ceci est une ébauche à développer .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 mars 2017

au printemps, pensées spontanées.....

Printemps, je te regarde, t'apprivoise, foule ton sol, mes pieds mouillés,l'immobilité rayonnant de nos arbres.  Bonjour à toi.

Le monde des sens se transforme, l'odorat devient percutant, l'ouïe sensible, la beauté allège l'esprit et les ondes projetées dans l'univers reçoivent des messages de vie, un insolite instant de déchiffraghe de sa mission, de son destin.

Notre mission, notre destin, quand les bâteaux coulent, les amitiés ayant souffert mille morts successives et mille renaissances toutes aussi vives et jaillissantes se donnent avec foi à l'espoir du mot et conjuguent le temps aux rythmes de la parole donnée.

Mais la parole donnée...l'engagement s'effeuille comme la margueritte des champs, je t'aime, un peu, à la folie, passionnément, pas du tout, est-ce parce que nous ne nous connaissons si peu que le verbe devient un vaisseau spatial qui ne se pose pas car il n'y a pas dans la Conscience d'ancrage, il y a des passages, des passagers qui cheminent de gare en gare, de voilier en voilier, d'illusion en illusion, et les fous créateurs marchent solitaires, amoureux de leurs rêves et si peu compris, ou si peu acceptés ou entendus.

Alors je passe, et de Van Gogh à Antonin Arthaud ,les suicides quotidiens multiplient leurs ondées et le sens du mot de l'un renvoie l'autre à une tour de Babel, mais il se peut, que sans le savoir, nous l'ayions construite ensemble cette tour: communication impossible.

Alors comme l'écrit Artaud:"je ne sais pas ce que je suis mais je sais que depuis 22 ans je n'ai pas cessé de brûler et j'ai déjà dit qu'on avait fait de moi un bûcher.  Si j'ai pris des drogues c'est pour éteindre ce terrible foyer de dissociation séparatrice où mon corps n'a cessé depuis 22 ans d'être intégralement supplicié. Les drogues ont ajouté au foyer puisque le feu était venu avant l'oeuvre, mais l'oeuvre va détruire le feu qui brûle mon corps et en dégager un autre."(lettre à Anne Manson)--

Trouver en soi la foi pour combler le vide, le manque, savoir que ces temps d'élection ne sont qu'une apparente comédie où chacun cherche à bannir de sa sphère un autre qui pourtant lui ressemble, est une projection d'une réalité de notre psychée commune, alors pour qui voter, en qui croire?  En soi certes mais cela devient dificile quand l'ami meurt au coin de ta rue, que l'ami, ton ami,vivant lui,oublie que tu es à côté de chez lui et fera un détour pour communier avec la dernière séduction de l'heure qui s'écoule...alors ne demeure que les cieux et les présages antiques de l'oiseau chantant l'insouciance et la sagesse de savoir se poser ou de s'envoler quand bat le rythme des saisons.  Présent et rieur.

La conscience de nos luttes, de créer du lien, mais ce lien se poursuit-il au-delà de nos frontières, il suffit que tu ne sois plus l'image projetée par l'autre pour qu'il passe son chemin et t'ignore, alors nos rêves s'ébattent dans une atmosphère dénuée de sens quand tu cherches un sens à l'instant et que te reliant à l'espace cosmique tu perçois l'Esprit, le tien, celui de l'Univers communiant dans une énergie de VIE, d'AMOUR, où il n'y a plus de doute quand au sens auquel tu appartiens.  Le sacré ou la disponibilité à accueillir l'inattendu?Je suis reliée à l'inattendu et au sacré et je communie ces espaces temps et les transmet dans ces temps de conférences où la Parole m'est transmise, où je suis reliée à ce pays de siècles millénaires où fusion et communion s'échangent et échangent l'espoir d'un temps inventant un avenir autre.

Mon bonheur aujourd'hui: soigner avec mes mains , avec mes yeux, percevoir ton aura, car je me relie aux énergies du cosmos et je te donne du bonheur.

Transmettre les secrets que je porte et les partager.

Prendre la main de mon amie "Alzheimer" et l'entendre me dire:"tu me fais du bien".

Rendre grâce à mes trois enfants, à leurs conjoints et à mes petits enfants, lumières de mon ciel.

Croire l'impossible et le rendre possible telle l'aventure du Musée de la Sorcellerie.

Battre le tambour et me relier à mes amis autochtones.

Dire aux hommes que j'aime: "je vous aime" ou "je t'aime".

dire aux femmes que j'aime: "je vous aime" ou je t'aime,

et maintenant prendre la route du Morvan....à un autre tantôt......

 

 

 

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24 décembre 2016

Cadeaux de Noël-- Arts et Paroles

Nous passons ces derniers instants de l'année 2016 à réaliser les bilans qui chevauchent le temps, notre temps. Notre année 2016. Il y eut le décès de mon cher ami Jean-Pierre Scant, homme dont chaque pas fut un don de sa personne à la vie.  Théâtre, jardin, cuisine,écriture, notre parc du Beauvais et notre association Arts et Paroles dont il fut président pendant plusieurs annés, bâtissant un pont entre la Nièvre et nos amis autochtones des premières nations du Québec furent témoins de sa création insolite et non-conformiste. Jean-Pierre était très cultivé et rare sont les auteurs qu'il n'avait pas lus.Ensemble nous avons mis en scène les mythes fondateurs de notre humanité.  Des instants inépuisables pour notre mémoire individuelle et collective.  Un espace a été créé au Beauvais dans cette galerie de bambous qu'il affectionnait avec art et plaisir.  Ses dernières volontés furent d'être présent parmi nous, une fois la Mort venue le chercher.  Un totem ou stèle rappelle sa présence. Mémoire lui a été et lui est rendue. Mais Arts et Paroles?  Et le théâtre?Arts et Paroles poursuit sa mission d'une parole intime ouverte à tous les peuples de la terre en créant du lien avec les autochtones du pays nivernais et ses résidents venus des quatre coins de notre planète.  Nous avons accueilli des centaines de femmes et d'hommes engagés aujourd'hui dans un cheminement basé sur la relation et le respect de la valeur humaine où les mots solidarité, fraternité, engagement ont du sens.  De nombreux bénévoles ont permis le déploiment du lieu, peut-être pas assez nombreux mais heureux de partager ces instants de pur bonheur.  Des liens se sont tissés et se poursuivent.  Avec le pays berbère.  Avec les autochtones du Québec.  Avec l'Inde.  Avec la Tunisie.  Des subventions??? nous les cherchons.  Des sponsorings privés: nous remercions ceux qui ont financé certains festivals et nous ont permis de rémunérer chaque artiste en le déclarant.  Sommes-nous compris par ces messieurs de la culture? J'en doute.  Hier soir, une notoriété nivernaise, après avoir accepté de rejoindre notre équipe, me confiait qu'il ne croyait pas en ARTS et PAROLES, car j'étais vieille.  Que nous n'avions pas de jeunes avec nous. Or je me sens avoir dix sept ans et ce monsieur m'a blessé, il a une cie et vient de perdre son statut d'intermittent: trop vieux lui aussi??? Ces atteintes malveillantes d'une personne respectable la veille de Noël m'ont interrogé sur le sens d'une personne engagée dans un chemin différent et voyant en moi une tombe à creuser et dans Arts et Paroles où se sont déroulés cinquante neuf évènements en vingt deux ans une impuissance à créer quand les fondations se sont enracinés au cours des ans, ont sans doute besoin d'être ravalés aujourd'hui mais existent sur des bases qui nous relient à la Terre.."Je bloque sur le fait de participer à des tâches (pose de panneaux et autres...) indispensable certes au bon déroulement de la journée.Je ne vois qu'arriver les contraintes avant même d'imaginer un projet fondateur de cette nouvelle association."   Dans ma maison solitaire, recevant cette parole comme celle de nos dirigeants qui ne comprennent pas l'autre mais tentent de l'enfermer dans leurs dogmes irréversibles, je relisais ce plaidoyer pour la terre d'Antigone que je vous partage en cadeau de Noël:  il est bien des merveilles en ce monde, il n'en est pas de plus grande que l'homme.  Il est l'être qui sait traverser la mer grise et qui va son chemin au milieu des âbimes.  Il est l'être qui tourmente la déesse auguste entre toute, la Terre, la Terre éternelle et infatigable, avec ses charrues qui vont chaque année la sillonnant sans répit...Parole, pensée vive comme le vent, aspirations d'où naissent les cités, Tout cela il se l'est enseigné à lui-même, aussi bien qu'il a su en se faisant un gîte, se dérober aux traits du gel et de la pluie, cruels à ceux qui n'ont de toit que le ciel.  Bien armé contre tout, il ne se voit désarmé contre rien de ce que peut lui offrir l'avenir.  A la mort seule il ne saura opposer de charmes pour lui échapper,bien qu'il ait déjà su contre les maladies imaginer plus d'un remède, mais, ainsi maître d'un savoir dont les ressources ingénieuses dépassent toute espérancxe, il peut prendre ensuite la route du Mal comme du Bien."  ceci est le poème intégral de Sophocle.Le théâtre: ma vie est une scène où je joue au mieux les personnages de mes rêves, de la militante à la poétesse, de l'aventurière amoureuse à la solitaire, le quotidien m'invente et j'aime croire en l'humain et au partage de valeurs solidaires quel que soit notre âge, à vingt cinq ans je faisais l'amour avec un ami d' Henry Miller, il devait avoir plus de 70 ans...j'en garde un souvenir précieux et heureux, peut-être suis-je intemporelle avec la curiosité du vivre , alors JOYEUX NOËL.....je lève mon champagne à la santé de notre planète.....à plus tard....au 8 JANVIER: Arts et Paroles vous offre la galette des rois et un spectacle à 15 heures, au Beauvais, Saint-Saulge, Nièvre:"Sans Vergogne" Duo Guitare et contrebasse, Solange et Didier, vous invitent à visiter l'univers de Georges Brassens, participation libre.

 

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14 décembre 2016

Aujourd'hui

Dans cette époque chaotique je ne sais plus qui est qui et où sont mes vrais alliés.  Mon destin, ma vie, mon quotidien, je mène ma barque avec mes intuitions, ma sensibilité de l'instant et je transmets et je partage.  Comment être sereine et paisible dans un univers où tant et tant d'humains n'ont ni toît, ni à manger, ni droit au travail?  certains meurent.  Certains en meurent.  Hier soir, sur une route de la Nièvre, la lune pleine si envahissante et si belle, je stoppais ma voiture, en descendais, et hurlais dans mon ventre et dans ma poitrine mon mal de l'humain.  Les sans abris de l'âme errent sur notre planète et les sans abris de toît, de nourriture peuplent nos rues et nous ne savons comment ouvrir nos portes pour donner la main à ceux là qui espèrent en l'humain:"'j'ai marché pendant dix semaines et j'ai froid",pourquoi est-il si lent ce chemin de la rencontre,et du partage, de la fraternité et de la solidarité?  Des mains se tendent, des portes s'ouvrent mais l'administration détient le pouvoir et la clé de la liberté de ceux qui après des heures de traversée périlleuse n'attendent qu'une humanité bienveillante au port où ils ancrent leur marche.  Cela est réalité pour tous ceux et toutes celles que leur quête conduit auprès de nous.  Mais près de nous la misère humaine est aussi présente et tous les efforts de rencontre, de partage, de solidarité doivent être pris par la main et la donner devient alors plaisir de l'entraide et du possible d'une humanité qui prend le visage de la coloration de sa générosité au carrefour de l'oubli. Dehors n'est que l'expression du dedans et parfois nous oublions que nous sommes reliés à des énergies inconscientes dont nous avons très peu de connaissance.  Ces énergies qui de siècle en siècle se répètent dans une dualité issue de nos mythes fondateurs et trouvent écho dans une programmation dont nous ignorons souvent les tenants et les aboutissants.  Alors nous nous lapidons sans chercher à ouvrir notre coeur:" tant qu'il y aura une seule prison, un seul hôpital psychiatrique, j'écrivais vers mes seize ans, nous ne sommes pas tout à fait des hommes".  Alors qui sommes-nous?  Des contrôleurs et des juges.  Une inquisition permanente dans un coeur barricadé à l'inventivité, à la création, fonctionnaire du totalitarisme de l'administration et tu marches sur notre planète avec un désir d'évolution mais tu as la peur au ventre et le mal à dire ou la maladie devient le seul possible d'être reconnu.  Comment sortir de ces scénarios qui enfantent le drame depuis notre lointaine antiquité?  Comment ne plus juger sur les apparences?  Je suis amoureuse, oui je suis amoureuse des messagers qui nourrissent la planète en dénonçant l'injustice et en inventant d'autres formes de vie que celle de nos fonctionnaires sclérosés ne prenant aucun risque et enfermant l'humain dans les barreaux de leur rigidité impuissante.  J'entends des chants d'oiseaux dans ma maison, ils sont invisibles mais me transmettent un message d'espoir, la voix de Jean Ferrat:"Aimer à perdre la raison, aimer à n'en savoir que dire, à n'avoir que toi comme horizon et ne connaître de saisons que par la douleur du partir."   Il était midi à Ivry, Jean Ferrat m'ouvrait sa porte,en robe de chambre et me dit:"je m'éveille, venez partager mon petit déjeuner, je vous invite."  J'ai en mémoire ces pélerins de l'Amour, oui j'en suis amoureuse car ils sèment des graines d'espérance et de bonheur.  Ils sont quelques uns sur notre planète et plusieurs en pays nivernais, ils sont, telles des  pierres précieuses , vous voulez les connaître et désirez leurs adresses?  Comme je les aime et la lune qui n'en finit pas de m'éclabousser de sa transparence et de sa lueur, le jour va se lever et une graine d'absolu illumine ma journée, je nous la souhaite belle et imprévue, à poser aujourd'hui un geste inhabituel, cela nous est-il à tous possible???

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30 septembre 2016

Se ressourcer..évasion sensorielle et spirituelle:vendredi 14-Samedi 15 et dimanche 16 octobre 2016--

Un soir récent, en pays nivernais,à La Charité-sur-Loire, le temps donnait au temps vécu son sens, j'étais dans un temps sans temps, un ami prenait un à un sur ses étagères les ingrédients d'une sauce qu'il épiçait aux tomates d'un jardin sans nom, qui sait, peut-être une grande surface ou l'épicerie locale et  observant la gestuelle de cet ami, me vint en pensée pendant que j'étais toute ouïe à ses propos le temps des Mayas où passé et futur font partie du présent.  Il y a quelques jours, je ne connaissais pas cet ami. Orientée par les astres de l'infini qui incarnent ma finitude, je me laisse guider au long de mon chemin et je sens souvent l'univers régi par des dieux qui ouvrent la voie aux fils de l'invisible,  voie lactée qui chemine avec nous,  terriens en mutation perpétuelle. Rencontrer des êtres rare en lien avec un ami cher et commun, décédé il y a plusieurs années, est une aventure dont je ne peux immédiatement déchiffrer le sens mais qui donne à l'instant l'éternité de son sens.  Ainsi en est-il des saisons et des liens qui nous relient les uns aux autres.  Nous avons débuté l'automne et la douceur de l'atmosphère se rappelle à moi aujourd'hui dans ce lieu où je vis et où j'accueille du public.  Je pense  à mon amie et collègue Corinne Pont, d'origine viernamienne, dont les mains bienveillantes apaisent et soulagent le stress de nos chers citadins.  Bientôt nous proposons toutes deux un week-end et nous vous invitons à venir nous rejoindre.  Que suggérons-nous?  Corinne  est une femme de terrain, rencontrée à Djerba, trois jours après la chute de Ben Ali.  Grâce à sa présence j'ai sillonné l'île désertée par le tourisme et connu la population locale avec laquelle j'ai partagé valeurs et joie du renouveau. D'où cette idée d'allier nos énergies et de mettre nos compétences et nos connaissances au service de tous les publics désireux de faire une pause dans la course à la montre de nos systèmes diaboliquement incongrus.  Pendant l'automne, selon la tradition chinoise, en respirant les odeurs, les cinq sens se relient spontanément aux cinq éléments.  L'énergie du poumon soutenu par les gros intestins se purifie au contact de la nature et la circulation de l'énergie se régénère pour aborder l'hiver.  Prendre une pause, découvrir le pays Saint-Saulgeois,  ses légendes,  sa source guérisseuse, et sa pierre de sacrifice.  Evidemment, recevoir par les mains de Corinne deux modelages et par moi-même deux soins énergétiques.  Une nourriture approprié et sans gluten préparée avec goût et plaisir par Murielle, jeune femme que le sourire ne quitte pas.  Un parc paisible et sa bambouseraie où se tient une exposition de photos d'Algérie et du Haut-Doubs sur le thème de l'eau. Méditer et soit goûter le plaisir du silence de la narure environnante ou écouter la musique des arbres et des plantes qu'orchestre le chant des oiseaux.Augrand plaisir de partager ensemble ces quelques jours de découverte et de nous laisser porter par l'imprévisible temps du mystère humain.

 

 

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28 septembre 2016

Ouvrir son coeur, suite......

Bonsoir mes amis,

mon ami Gilles Vignault chante:"Qu"il est difficile d'aimer", et je dis au creux de l'oreille de l'humanité, mais qui sait aimer, qui aime, qui oublie son moi pour chaque jour donner à la différence, aimer la différence et se nourrir de la différence.  Chacun prêche sa sincérité et l'écoute de sa subjectivité en rejetant le voisin qui ne pense pas comme lui.  Or aujourd'hui passe une amie non vue depuis six mois avec son chien qui la suit partout, devine ses moindres gestes et s'amuse à se rouler dans l'herbe.  Il fait si beau, si chaud.  Je lui confie que si les boites à livre agrémentent nos villages et que chacun est parfois fier d'emprunter un livre, de le remettre ou de le garder, un livre auquel je tiens, posé sur la table de mon séjour a disparu par enchantement il y a une semaine.  Tant mieux penserez-vous, les livres sont faits pour circuler, oui mais c'est un livre de travail, objet de mes réflexions quant à mon prochain livre que j'ai commencé à écrire avec un ami physicien sur ce thème:"Je suis le hasard de mon destin".Alors cette amie dans un grand sourire me confie:"attends", va à sa voiture et me donne le livre en sa possession:"Nos pensées créent le monde."  Je suis émue et je la remercie.  Oui nos pensées créent le monde et j'envoie par la pensée un message de paix à la personne qui m'a emprunté mon livre de chevet.  Le chevet.  Au chevet de mon destin, de mes années qui vont et viennent avec de plus en plus en moi de tolérance et de compassion et cela entraîne autour de moi de plus en plus d'incompréhension et de susceptibilité blessée.  Je découvre un univers de rancune et d'intolérance que chacun dans un environnement proche exploite à des fins personnelles et non en vue d'une amélioration de ses rapports humains.  Des exemples foisonnent autour de moi.  Des jugements moraux assasinent la vie tant et plus. "Oui mais il est responsable, directeur et drague toutes les copines qu'il croise dans la cour de l'entreprise.  C'est une honte."  La rumeur court son chemin et tel le furet détruira la réputation de la personne concernée.  Nous avons besoin de tuer pour respirer.  Oui de tuer.  Et les guerres du quotidien donnent naissance aux guerres de notre planète: nous sommes en lien quotidien avec le monde, avec notre monde, avec notre humanité.  Et ces errances qui peuplent notre planète sont une parcelle de nous qui ne donnons plus de sens à nos amours, à ceux ou celles que nous avons aimé puis condamné ou rejeté dans la fosse commune de nos impuissances à aimer. Quelles énergies nous possèdent et nous emprisonnent. Notre journée a été belle et pleine d'imprévus, de passage et de méditation dans notre galerie de bambous créée par Jean-Pierre Scant où sont exposées les photos de ses amis amérindiens en lutte pour le respect de leurs droits, des photos sur le thème de l'eau, cascades de l'Algérie que cet ami affectionnait tant et de photos du Haut Doubs où nous avions donné l'un de nos premiers stages sur le thème de la Mort.  L'ami s'en est allé vers des cieux autre et nos pensées cheminent à relier l'invisible et le visible, là où le pardon est instantané, joyeux et spontané, là où la légèreté et le rire choisissent la vie du vivant et non le besoin du drame et du rejet.....là où l'humain sait encore s'émerveiller du bonheur de la rencontre!

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26 septembre 2016

ouvrir son coeur

Bonjour amis et amies qui accédez à ce blog,

notre humanité sent l'inhumanité de la consommation et devient impuissante à aimer la différence ou le différent.  Paris rue Rambuteau, je sors de la projection du film de "Juste la Fin du Monde" de Xavier Dolan et il y a là cinq à six gendarmes encerclant une famille et un bébé couché-assis sur un matelas dans la rue, scène visible maintenant dans plusieurs quartiers de Paris et innacceptable, les gendarmes disent:"interdit"--"interdit"--je passe et quelques heures plus tard la famille a été délogée et j'ose espérer relogée dans un lieu adapté à ses besoins.  Je ne le sais pas, je ne le saurai pas.  Le film de Dolan, je revis mon arrivée dans la famille d'un ministre du Québec, où le fils artiste et en l'occurrence mon mari de l'époque était traité comme l'est dans le film de Dolan l'écrivain venant annoncer sa mort et du fait de l'incommunicabilité de chacun partira sans avoir communiqué l'objet de sa venue.  Il est étrange de voir des acteurs français jouer dans notre paysage québécois:parfaitement....et cette incommunicabilité est partout au sein de nos familles de la terre, oui de notre planète ou de tout groupement qui privilégie une idéologie...Comment ouvrir notre coeur à l'autre et quel pouvoir avons-nous quand nous sommes confrontés à la violence quotidienne de notre impuissance, quand nos dirigeants ordonnent pour le mieux un monde où je ne sais plus où est notre place. Ma place.  Je ne sais pas.  Je ne sais plus.  Dans une société où chacun a un shéma de l'autre et désire ce shéma et non la réelle différence qui permettrait peut-être de nourrir autrement  nos esprits.  Ecouter l'autre et non vouloir l'assasiner de sa sincérité totalitaire....mais écouter comment équilibrer l'essence de  notre origine dans un partage solidaire et équitable.  Je reçois des hommes et des femmes de tout horizon et les relie grâce au magnétisme à leur énergie originelle,à retirer de notre mémoire cellulaire les chocs ou traumatismes qui impuissantent notre quotidien: ouvrir notre coeur est la base de cette quête mais comme le chante notre poète Gilles Vignault..."qu'il est difficile d'aimer": nous voulons l'autre comme nous sommes.  J'assiste le lendemain pendant un dîner familial à une scène ahurissante d'une jeune femme voulant convaincre un jeune homme au chômage de ses laboratoires pharmaceutiques, de se convertir à l'écologie en vendant des tapis berbères et des tajines en terre cuite, j'écoute et j'observe le jeune homme qui ne comprend pas grand chose...n'y aurait-il pas lieu de l'écouter lui avant de l'investir de ses croyance en ses valeurs.  Les croisades se poursuivent dans nos familles, dans  nos groupes et nous nous assasinons les uns les autres car aimer son prochain comme soi-même n'a pas aujourd'hui de place...J'aime mon prochain comme je le veux et s'il ne répond pas à mon vouloir, je stoppe la communication...OUI comment communiquer?  Allez voir le film de Dolan et témoignez de ces faits du jour le jour où le mot émis n'est pas reçu par l'autre comme je l'émets.....mais comme sa subjectivité le capte...Ouvrir nos coeurs, être ici et maintenant....cela a-t-il un sens au vingt et uneième siècle?

Je vous transmet mon site si vous désirez me rencontrer et que nous poursuivions l'échange:www.nomade-de-la-terre.com

 

Posté par MF Oleary à 12:09 - Commentaires [1] - Permalien [#]

17 juillet 2016

LE PARTAGE OU SAVOIR DONNER ET AIMER NOTRE DIFFERENCE

Avant que nos frères blancs viennent nous civiliser, nous n’avions aucune prison. Par conséquent, il n’y avait aucun délinquant. Nous n’avions pas de clés ni de serrures, donc il n’y avait pas de voleurs. Quand quelqu’un était trop pauvre pour s’offrir un cheval, une couverture ou une tente, il pouvait recevoir cela comme cadeau. Nous n’étions pas assez civilisés pour accorder une telle importance à la propriété privée.Nous voulions posséder des choses pour les donner aux autres, s’entraider. Nous n’avions pas d’argent, pour cette raison la valeur d’un Homme ne pouvait être déterminée selon sa richesse.Nous n’avions aucune loi (écrite), aucun avocat, aucun politicien, par conséquent nous n’étions pas capables de tricher ou d’escroquer autrui. Nous étions vraiment mal en point avant l’arrivée des hommes blancs , et j’ignore comment expliquer la façon dont nous nous y prenions pour nous en sortir sans ces choses fondamentales (c’est ce que nos frères blancs nous ont dit) qui sont absolument nécessaires pour une société civilisée. »

John Fire Lame Deer, Lakota

 

Ce soir je pense avec tristesse au meurtre de l'homme par l'homme, à la perte de nos valeurs fondamentales, l'entraide, la solidarité,l'amour de nos différences, le partage et savoir écouter la parole de l'ainé comme symbole d'une richesse inestimable nourrisant l'esprit de l'apprenti ou de celui qui fait ses premiers pas dans la traversée des humains.  Alors je me tourne vers nos amis amérindiens et la mémoire de la Parole donnée et enseignée, parole dont s'inspire la jeunesse Amérindienne avant d'entreprendre une action pour en connaître le bien fondé.  Ainsi avons nous reçu au Beauvais , à Saint-Saulge, Nièvre, France, entre autre deux jeunes femmes innues (ou Montagnaises)qui sont venues sur notre territoire nivernais avec l'accord de leurs ainés.  Elles ont chanté dit leur poésie et la vérité de leur rencontre avec la Vie.  Personnellement ma vie est une aventure de chaque instant dans son inventivité et sa créativité.  Et je viens ce soir vous partager ce poème écrit il y a quelques années et toujours d'actualité:

Les fissures du temps provoquent dans le cerveau de l'homme des incompatibilités constantes dans une civilisation ogresse de sa propre chair:

combien de cadavres avant de stopper la folie de nos dirigeants fissurée dans le temps de la conquête possessive de l'autre,

oui combien de cadavres encore.....

J'ai peur oui j'ai peur

de cet alcoolisme jamais comblé...

Mon pays, ma terre

Si affamée d'Amour

Si perdue de ses mémoires

Oui perdue

de ne plus pouvoir savoir

tendre la main au passant

J'aspire à poser mes lèvres sur le sol ancestral

à déchiffrer les murmures des voix de tous mes morts

si aimants et si mal aimés dans la course

de la vie qui nous déchiffre avant que nous ne puissions la déchiffrer

j'aime caresser vos ombres

dans l'aube rouge

toujours plus rouge

dans un ciel où ce matin

nous vivants

cherchons l'espoir

dans les espérances de notre voyage parfois si désespérant....."

PAIX A NOTRE PLANETE...SACHONS OUVRIR NOS COEURS....SACHONS NOUS DONNER...SACHONS DONNER......

MERCI LA VIE.......

 

 

Posté par MF Oleary à 18:59 - Commentaires [2] - Permalien [#]

24 mai 2016

SE RESSOURCER DE DJERBA A SAINT-SAULGE/ du vendredi 24 juin au dimanche 26 juin

Bonjour amis qui me lisez et qui me suivez...Nous vivons des temps de réflexion, de transition, de mutation et nous avons à déprogrammer nos anciens schémas et partager nos idées nouvelles, fraternelles et aimantes,  pour améliorer nos relations non seulement entre nous mais avec l'Univers.Il n'y a pas de hasard nous dit Einstein par cette phrase que j'aime répéter:"Le hasard c'est Dieu qui se promène incognito parmi nous".J'ai le sentiment profond d'être alimenté par le fil d'un labyrinthe qui guide mes pas depuis ma naissance et me donne à penser que l'aventure humaine est une traversée où émerveillement, passion amoureuse  et confiance sont à l'origine de notre création quoitidienne.Je suis arrivée en Tunisie au mois de janvier 2011, trois jours après la chûte de Ben Ali.  Nous étions au plus cinq dans l'avion qui d'Orly nous conduisait à Djerba.  Et ce fut une période de rencontres, d'échanges multiples dont la plaque tournante sur place fut Corinne Pont avec laquelle aujourd'hui j'ai créé le concept:"Se Ressourcer" ou les quatre saisons du Bien-Etre.  Corinne grâce à qui j'ai pu me familiariser avec les Djerbiens et découvrir leurs richesses et leur autonomie.  Des femmes rencontrées au hasard de ce parcours ,qui sont passeuses d'histoire et grâce à qui j'ai réalisé un livre: "Femmes de Djerba, passeuses d'histoire".  Mais reprenons ce pourquoi Corinne et moi-même avons décidé de nous allier.  Tout simplement parce que l'énergie des mains passe par différents touchers qui peuvent se nommer: le toucher corporel, physique ou modelage et le soin énergétique, psychique ou magnétisme.  Des compétences différentes au service de l'humain, de notre seul souci de donner du mieux aux femmes et aux hommes que nous découvrons sur notre chemin de voyageuses des thermes du Radisson de  Djerba à  celui de Cannes pour Corinne ou de mes séjours Djerbiens à Saint-Saulge, lieu de ma résidence en terre nivernaise.  Actuellement j'ai trois ports et trois continents dans mon itinéraire quotidien, le Québec, mes amis gaspésiens et amérindiens, Djerba et sa généreuse hospitalité, et Saint-Saulge village du futur.  Nous avons intitulé notre concept:"SE RESSOURCER" ou les quatre saisons du bien-être et nous vous invitons à venir découvrir ces quatre saisons qui alimentent notre organisme.Au printemps le foie gère l'énergie du printemps et assure sa bonne répartition dans notre organisme.  A la sortie de l'hiver, tout notre être est remis en contact avec la naissance de la nature printannière: montée de la sève, arbres et plantes en fleurs: une renaissance.  Pendant l'été les fleurs de la passion aimantent notre création.  Le feu de l'été stimule le coeur.  C'est la saison des rêves qui se réalisent, des mûrissements ,des projets.  Le changement intérieur résulte d'une transformation naturelle.Vient l'automne où respirant les odeurs, les cinq sens se relient spontanément aux cinq éléments.  L'énergie du poumon soutenu par les gros intestins se purifie au contact de la nature et la circulation de l'énergie se régénère pour aborder l'hiver.  Et voici l'hiver, saison de la contemplation, de la réflexion et de la maturité.  Entre les feux de cheminée et les balades dans l'espace naturel, l'eau active les reins.  A chaque saison l'organe correspondant est en plénitude.

Nous vous invitons à bénéficier des soins de Corinne PONT, d'origine vietnamienne, qui propose un modelage dorsal, pilier de notre être ou un modelage du visage, reflet de notre intérieur.  Le magnétisme de Marie-France O'Leary ,franco-québécoise,sera axé sur l'harmonisation des trois corps, soit le corps physique, le corps psychique et le corps spirituel.  Des temps de Méditation, de relaxation et de balades découvertes.  Sans oublier l'apéro, introduction au week-end à l'arrivée...et les repas préparés avec amour par notre bien-aimée cuisinière Murielle Kauffmann, native de la Nièvre...Communication:06 11 99 55 42, à bientôt......ou oleary.mariefrance@orange.fr

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