Marie-France O'Leary

01 avril 2021

Le poids de la peur ou l'oubli de notre essence divine

Masque, gestes barrières, confinement sur confinement, la peur domine en chacune, en chacun. J'habite la terre de France. Et soudain la mémoire d'une pièce de théâtre écrite en ,69, la Place, et je relis stupéfairte ma vison anticipée de ce que nous vivons aujourd'hui.  L'histoire, une femme enfermée dans une colonne, symbole de la terre, confrontée à une succession de personnages masqués, comptant le nombre de morts qui déambulent dans les rues de la cité.  A cette période de ma vie, influencée par la tragédie grecque, je ne vois aucun espoir possible pour l'humain. Oedipe se crève les yeux et Antigone lui donne la main.  Les mythes se répètent et nous sommes étouffés, une maladie de plus, un COVID aux virus successifs donnant la mort.  Mais qui est donc cette Antigone qui donne la main à Oedipe?  Ne serait-ce pas la femme --terre qui rend la vue aux aveugles?  Antigone ou l'envoyée des dieux, je me rapproche d'elle et lui chante:"Nous on veut continuer à danser encore, voir nos pensées enlacer nos corps, passer nos vie sur une grille d'accord..." et je parcours les villes où de la Gare du Nord en passant par Marseille, La Rochelle ou autre, nous donnons la main à l'espoir.  Ne savons-nous pas que nous sommes nés dans un cosmos où l'Energie de notre essence divine ou cosmique nous tend la main.  Ne sommes-nous pas en partance pour et vers la Vie?  Y a-t-il un seul de nos dirigeants spirituel, psychique ou physique qui nous incite à vivre avec les virus, à faire face en nous pardonnant nos mésalliances, en aidant nos frères et soeurs et en partageant enfin nos richesses. A nous sauver parce que nous désirons sauver la terre dont nous sommes une parcelle en mutation. Nous ne sommes pas nés pour épouser le mal mais pour orienter nos destins vers le bonheur, pour partager nos richesses.  Nous est-il si difficile de donner et de fraterniser, nos corps sont-ils propriétés du médecin et de nos dirigeants ou sommes nous responsables de ce que nous semons et de ce que  nous vivons au quotidien?  Et si je suis responsable d emon corps, comment lui donner Vie chaque jour et chaque nuit dans le plaisir d'une vie aimante et me mettre au service et de moi et de l'autre?  Je peux témoigner que le magnétisme opère des miracles parce qu'il me relie à mon âme et témoigne d'une parole séculaire, qu'ouvert ou ouverte à une parole d'Amour, mon corps refuse le Mal et s'abreuve à une source de guérison. Ainsi je vais, tournant les pages de notre passé collectif pour accoucher d'un présent autre.  Le voulons-nous?"Ne soyons pas impressionnables, par tous ces gens déraisonnables, vendeurs de peur en abondance, angoissants jusqu'à l'indécence,sachons les tenir à distance".Et pour conclure je vous suggère de lire:l'Homélie des Silencieux" écrit par notre conteur bien-aimé Patrick Fischmann.  je vous cite un extrait de son premier chapitre, extrait d'un conte issu et inspiré de la tradition Maya:"Et chaque animal pria pour que les bons yeux, la force et tous les dons du Fils de l'Arbre soient redonnés à la vie quand le moment sera venu: chacun pria pour qu'il accède à cette conscience, qu'il devienne un H'men, un chamane qui comprend et agit sagement jusqu'à atteindre l'état de K'uatzal". Dans ma pièce de théâtre écrite en 69, la terre épiloguait en criant:"Vos volets, vos portes, vos fenêtres, Ouvrez, Ouvrez, Ouvrez,vos volets, vos portes,vos fenêtres, Enlaçons nos corps, Ourvons le Portail de nos Souffrances à l'Orgue de Notre Beauté."  Je nous aime et soyons le cantique de nos épousailles du vivant.  Et le quatre juillet prochain, si vous passez à Saint-Saulge, nous vous accueillons au Beauvais, contrée des Arts.  A bientôt, de tout coeur, Marie-France

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25 janvier 2021

2021 Inventer un Monde Autre

Le mois de janvier est le mois des Voeux, de la réjouissance d'une nouvelle année et d'oser se fêter tout au long du mois en observant les changements d'attitude, les siens et ceux d'une planète en quête de santé et de VIE.  J'écoute, je lis, j'observe ces changements en moi et autour de moi et je suis éberluée d'une crise COVID 19 qui n'en finit pas d'alimenter les débats et nos élucubrations entre nous, à ne plus savoir discerner le vrai du faux.  Chaque destin est une aventure unique en autant que nous osons nous donner et prendre le risque de créer et de laisser parler notre imaginaire.  Mais pourquoi, oui pourquoi si peu d'entre nous ont-ils un imaginaire non inventif et une si grande peur du voisin: je me cache et j'accepte de me soumettre à l'inacceptable. La peur bouffe nos entrailles quand nous ne savons plus ni marcher ,ni  respirer, alors le mal hante nos cellules et nous épousons le virus passager de notre planète.  Les sanctions gouvernementales pleuvent et sortir du labyrinthe ne deviendrait-il que la parole des lanceurs d'alerte et de leurs auditeurs?  Pas assez nombreux pour descendre dans la rue et pacifiquement d'oser dire non au couvre feu et de nous proposer de trouver ensemble une autre attitude.  Difficile d'y voir clair dans un obscurantisme grandissant et d'une bourgeoisie qui ronge ses sangs en se solidarisant d'un capital qui n'a d'autre effet que de blesser le vivant ou de l'enfermer.  Oui mais alors?  Refuser l'autoritarisme, et nous solidariser, et nous fraterniser en épongeant le mal de nos concitoyens par un acte d'Amour libre et inconditionnel.  Je rêve!  Sans doute.  Je viens d'un pays vaste et peu peuplé,"Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver", chante Gilles Vignault, mon Québec, aux étendues généreuses et belles et à qui en cet an 2021 je souhaite d'ouvrir et son coeur et de chanter avec ma grande amie décédée Pauline Julien:"croyez-vous qu'il soit possible d'inventer un monde, un monde amoureux, croyez vous qu'il soit possible d'inventer un monde où nul ne serait plus étranger."  Il y a plusieurs années, soit en l'an 1971, assise sur un rocher d'Altéa, une voix dans la nuit m'incita à regagner le Québec: j'y rencontrais  André. A son contact j'apprends à aimer les ténèbres et la lumière. Puis j'appris que ma place était en France. Télépathe, il m'initia à la Parole d'une Energie dite quantique. Nous avons sillonné les routes de France, de Suisse, d'Israël, du Maghreb, du Québec, transmettant une Parole de VIE, celle d'un invisible qui appelle nos coeurs à croire en notre nature divine, à l'éveiller, à s'y donner en bâtissant une cathédrale où l'Humain est au Centre de notre Amour et tout simplement de nous donner la main et de savoir la tendre en toute circonstance, ce que je nous souhaite en l'an 2021, ouvrir nos âmes et nos coeurs , dialoguer, communiquer, nous pacifier dedans et inventer un monde autre dehors.  2021, j'écoute... 

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13 novembre 2020

Le sang du ciel ou l'essentiel

Au Beauvais ,mon lieu de vie, les miracles se succèdent dans des allées et venues imprévisibles où le fil de Yahvé ou de notre Créateur prend plaisir à surprendre sa créature.  Comme chacun et chacune je suis confinée mais l'automne et ses couleurs intenses, aimantes, douces et généreuses bercent mon corps d'une aura chaude et tendre.  N'est-ce pas de chaleur et de tendresse dont nous avons besoin en ces temps?  Le lancement de notre collection, Nous Femmes du Monde a été reporté...Alors dans l'essence du ciel, il m'est apparu important d'envoyer à Djerba mon livre:"Nous, Femmes de Djerba". De resserrer nos liens avec mon autre écrit, édité conjointement "Nous Femmes du Nivernais et du Morvan".  Et dans le hasard de mes notes éparpillées dans les archives de ma mémoire, je me remémorais toutes les personnes connues en Tunisie, leur générosité, leur accueil, et la nostalgie aidant, ces tables des  bords de mer où je faisais la connaissance d'un écrivain,Jean-Noël Pancrazi à qui je promettais de lui envoyer mon livre, une fois édité.  Son écriture fine sur l'un de mes journaux djerbiens me donne son adresse.  J'avais laissé dans un coin de ma mémoire cette rencontre et je commande ses derniers livres. Il écrivait.  Je rencontrais les femmes de cette île.  Nous avons échangé.  Je militais avec elles, une marche pour la paix.  Les Femmes du Pays Nivernais Morvan, les Femmes de Djerba, l'écriture a bâti un pont, il devient maintenant essentiel de nous réunir et de nous unir.

Je prie.  Chaque jour, chaque nuit: je laisse le sang du ciel inonder ma chair.  Parfois hantée par la souffrance.  A d'autre par la joie. André, mon compagnon, est présent avec un humour ni masculin, ni féminin, explorateur du temps, il est d'ici et d'ailleurs.  Cette multiplicité n'a pas fini de me surprendre et d'éveiller ma curiosité. Notre gîte est loué.  Y habite un homme de sciences, ami d'amis, venu se ressourcer en Nièvre. Il a rédigé un dossier sur le Cannabis Médical au moment où mon éditeur me commande un livre sur ce sujet.  L'astrologie des dieux élabore des plans auxquels il est bon de se confier.  Nos amis communs ont une panne de chaudière et viennent habiter avec leurs enfants le Beauvais.  Le plaisir d'une co-habitation.

Pendant ces jours, notre parc accueille Pascal Guidez, sculpteur dont l'oeuvre est l'expression de la mutation du vivant.  L'arbre lui présente son tronc ou ses branches et lui inspire des personnages de nos règnes animaux, humains ou autre, chacune de ses sculptures ouvre la porte de notre imaginaire. Les enfants des écoles de Saint-Saulge nous ont remercié.  Aussi préparons-nous pour la saison prochaine, un parc dédié aux sculpteurs d'ici et d'ailleurs en accord avec nos amis musiciens et autres artistes de tous les coins de notre planète terre.

De la Terre nous relier au Ciel devient essen--ciel car nous sommes issus de l'Energie Originelle et à mon sens, la seule prière alliée à  nos chercheurs, soignants et nous tous humains guérira notre peur  du virus actuel et du mal à vivre une époque en transformation continue, où il est nécessaire de nous adapter quotidiennement à l'ici et maintenant. D'être amoureux de notre destin.

 

Si vous voulez lire,ou faire de jolis cadeaux pour la fin de l'année vous pouvez me commander:

Nous, Femmes de Djerba: 12€  Nous, Femmes du Nivernais et du Morvan: 12€

oleary.mariefrance@orange.fr

 

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09 avril 2020

Une journée de confinement ou une journée parmi d’autres….. Au fil du temps

 

 

 

Il y a l’éveil et la voix de mon époux :

 

« comment te sens-tu ? »  .  Déjà je suis hors norme avec ce souffle invisible d’André(ainsi se nomme-t-il) qui articule sa voix dans mon corps.  Présent à notre rendez-vous de deux heures du matin , nous récitons ensemble le Rosaire qui aide à  élever le niveau vibratoire de la terre, si bas et si faible. Je tiens à peine debout.  Le Rosaire a un effet miraculeux, recharge et ouvre nos cœurs.

Ii guérit nos poumons et ceux de la planète tandis que le coronavirus les détruit et tue le terrien.

 

Alors terre, chère planète, que nous communique le coronavirus ? Que nous ne savons pas respirer, que la terre étouffe à travers ses peurs, ses jalousies, ses rancunes, ses jugements de valeur, ses sanctions, en un mot le Mensonge bâtit nos prisons  et nos hôpitaux.  Chaque jour nos morts se multiplient aussi rapidement que les miracles d’une pêche miraculeuse. Alors comment faire face à cette pandémie ? Et inverser un processus qui nous assasine ?N’avons-nous pas à  nous interroger sur la source de nos rancœurs et de nos impuissances ? Comment stopper nos guerres familiales et collectives ? Cette situation nous invite à développer notre solidarité. Quel regard avoir pour ne pas nous précipiter lors du déconfinement dans nos travers d’enfants gâtés et irresponsables. En ces temps il y a de merveilleux soignants dirons-nous. Certes et un dévouement admirable. Cependant  quelques médecins rendent l’âme et nous  en sommes bouleversés.  Mais pourquoi ce virus est-il là ? Ne l’ avons-nous pas créé par nos incompétences ?  à  ne pas savoir équilibrer notre planète, notre Mère la Terre.  Ce virus est le symbole de notre propre besoin de détruire…dois-je énumérer tous ces ravages perpétrés par l’homme sur les écosystèmes ? Le Covid 19 n’est-il pas  un appel au secours ?

Allons-nous savoir y répondre ?

 

Il est midi, depuis mon séjour à l’abbaye de la Pierre qui Vire, j’essaie de régler mon emploi du temps sur celui des moines bénédictins.  Car être reliés , quelle que soit notre tradition religieuse ou notre laïcité, donne vie à nos environnements où  nous observons des petits miracles. Je déjeune sur ma terrasse légèrement et joyeusement.  A mon menu, un maïs, oh mes souvenirs des épluchettes de blé d’inde, ainsi appelle-ton le maïs au Québec, en mémoire des explorateurs français qui pensaient avoir découvert la route des Indes tout  en plantant leurs drapeaux à Gaspé,  je déguste un avocat,  savoure un verre de Bordeaux rouge et salive des fraises.  Je termine mon déjeuner en fumant le calumet de la paix ou plus prosaïquement une bonne cigarette.

Je ferai le tour du parc du Beauvais,(lieu où je réside), priant, rendant grâce aux semences de Franceline Pigoury et de Jean-Pierre Scant  tout en bénissant  la beauté du pays Nivernais. En parcourant mon pré je note que la chaleur teinte les feuilles des haies plantées par le paysagiste du coin et que nos plants ont besoin d’eau mais je ne sais comment rétablir le circuit de la source.  Notre  plombier est confiné, je lui téléphone  et je lui  laisse un message mais sans grand espoir.  Toutefois, notre paysagiste joint sur son portable passe sur nos lieux après avoir terminé son chantier. Il ne trouve pas comment remettre en route l’eau.

C’est maintenant l’heure de ma rencontre avec Barbara, ma petite fille de 25 ans, journaliste à Lyon, venue se confiner avec sa mamy et l’une de ses amies.  Dix huit heures, nous récitons notre chapelet, bénissant la venue d’André, mon guide et mon mari, en terre de France, pour donner suite à sa promesse de nous rejoindre en juillet 1976.  Le temps cosmique s’étire quand il touche notre planète. L’heure du dîner nous appelle. Barbara et son amie Romane ont cuisiné un gâteau au zeste de citron, des tartines de fromage de chèvre au miel et de tomates séchées et chorizo.  J’avais préparé une entrée aux champignons, à l’ail, au curry, sauce au yaourt.  Nous sommes heureuses de partager ce temps de confinement. Si cette étape transgénérationnelle est propice à la lecture et aux ballades , nous nous rapprochons les uns des autres et nos rencontres sont des instants de communion intimes  car nous traversons le confinement comme un retour sur SOI.

Nous nous quittons émerveillées par la découverte du qui je suis ?

Au lever de ma nuit, je décidai de balayer ma cave et de trouver le robinet qui ouvrirait l’eau à l’extérieur.  Centrée sur mon intention, j’allai directement ouvrir le bon robinet et  l’eau coula instantanément dans tous les robinets du parc  et fit le bonheur du jardinier….

Une pause matinale me guida au marché local du village de Saint-Saulge. Les citoyens de notre territoire, respectueux des  gestes barrières étaient heureux de communiquer et d’échanger : nous constations qu’à l’échelle du pays, notre situation face au Covid 19 était mal gérée et qu’il serait judicieux, s’il n’était pas trop tard d’écouter et de suivre les conseils du Professeur Didier Raoult :

 

  • « Le professeur Didier Raoult revient dans une nouvelle vidéo sur la polémique liée à la prescription de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19.
  • Selon lui « les gens sont devenus fous », et un fossé s’est creusé entre la pratique médicale et la recherche.
  • Il annonce également que les « choses vont beaucoup mieux », au sein de son institut. »

 

 

 

 

Un guitariste chantait des ballades, les sourires fusaient…à quand les tests ? à quand le respect de la Vie ? à quand l’écoute du médecin, heureux de soigner et de traiter son patient et non d’en faire, comme le souligne le professeur Raoult un objet de recherche ?

 

 « A chaque fois que vous voyez un malade, c’est un malade, ce n’est pas un objet de recherche. Vous ne pouvez pas transformer les malades en objet de recherche », estime le professeur. »

 

 

Marie-France O’Leary—

 

www.nomade-de-la-terre.com

06 11 99 55 42

oleary.mariefrance@orange.fr

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04 décembre 2019

Méditation du jour ou la Parole de Jésus

2019 tire vers sa fin et si le mécontentement gronde en terre de France, comment rencontrer une parole aimante ouverte au dialogue et cela dès maintenant?

"Les disciples s'adressent à Jésus:

"Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour nourrir la foule?

--"Combien de pains avez-vous?"demande Jésus.

Les disciples disent:"Sept et quelques petits poissons".

Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre.  IL prit les sept pains et les poissons, rendant grâce.  Il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.  Tous mangèrent et furent rassasiés.  On ramassa les morceaux qui restaient:cela faisait sept corbeilles pleines".

Louer et bénir à chaque instant la parole de Jésus en nous donne vie à une promesse d'éternité ici et maintenant:ce qui se délie sur la terre se délie au ciel, et ce qui se délie au ciel se délie sur la terre.  Donner et partager généreusement ouvre les portes du manque en chacun et en chacune:accueillir cette parole dans son coeur et la faire progresser pour ne plus laisser un seul de ces petits affamé et sans toît.  Prendre conscience que fraterniser et partager soigne notre planète tout en nous soignant.

Si la puissance de guérir est inépuisable en Jésus, ne le serait-elle pas en chacun, en chacune d'entre nous?Comment manifester sur la terre de France dans la certitude de ses droits, sans violence ou rage et comprendre que la paix est un état que nous portons en nous-mêmes...le temps d'une rencontre paisible et rigoureuse peut-elle voir le jour pour que chacun et chacune soit respecté-e et non humilié-?que nous ne devenions plus les uns les autres otages de notre peur et de notre violence, comme si le chemin de la guerre est le seul possible pour exercer une pression sur eutrui?  Je ne pense pas que le rapport de force soit une solution à nos besoins, ne peut-on  trouver comment nous faire entendre en bénissant la vie en nous-mêmes et en l'autre?Sachant que nous sommes tous et toutes né-es d'une ovulation où notre mère s'ouvrait à recevoir le sperme de notre père: connu ou inconnu, il y eut en cet instant espoir d'une espérance généreuse...alors retrouver le sens de notre foi en la Vie en nous réconciliant en nous-mêmes avec notre désir d'Amour et de Paix ne deviendrait-il pas possible?

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16 septembre 2019

Aimer donner

Etre relié-es, être en harmonie et dans le don.  La sagesse n'est-elle pas celle aujourd'hui de tous nos religieux qui dans leurs monastères, dans leurs mosquées, synagogues ou passants anonymes dans la rue ou dans leurs jardins secrets se tournent vers le Créateur et lui disent:"nous sommes Un avec toi" et s'ouvrent  avec Amour à leur quotidien. Ces prières du jour la nuit maintiennent notre lien avec l'invisible. Je lis en ce moment les Evangiles tout en préparant dans le silence de la nature la venue de la Parole unifiée et unifiante. De notre guide, mon époux bien-aimé. Mais cette Parole, si à l'époque des premiers Chrétiens se manifeste dans le partage et dans l'entraide, dans la compréhension de soi et de l'autre, dans l'Amour du Don, qu'en est-il dans nos familles quand la Parole est oubliée, quand descendent dans la rue des milliers de citoyens ébouriffés et en colères devant la violation de leurs droits, de leurs statuts? Un si grand mensonge domine tant dans nos familles biologiques que dans nos familles spirituelles: la différence fait fuir et la raison ou le raisonnement n'ont qu'un seul désir: faire de l'autre son objet ou son soumis.  Alors dominent trahisons, mensonges, viols de la Conscience et absence de fraternité...il y a une fuite en avant et pullulent les outils de bien-être et de satisfactions d'une première place:où aller, que choisir? Les apôtres,   Mathieu, Marc, Luc et Jean nous invitent à  entrer dans ce Royaume de Dieu annoncé par Jésus et en lien avec toutes les traditions.  Parole issue d'une foi profonde, où et HommeFemme , si nous savons entendre le "je vous salue Marie" nous donnons Vie ànotre Ventre et enfantons chacun denos gestes en Conscience, en lien profond avec l'intuition féminine de notre planète.  Peut-être dans cette seule écoute, notre terre peut guérir de notre haine entre nous, de notre besoin de nous suicider ou de tuer l'autre....Espérer que des mots tels matricides, féminicides, fratricides puissent se transformer en Mère bien-aimée, Femme donnée à l'Amour et soeur-frère devant l'Eternel certes mais  soeur-frère ici sur notre planète, notre Mère la Terre.  Combien de femmes et d'hommes sont venus vers nous, suivant notre enseignement, chrétien et de tradition chinoise,écoutant la Parole de nos conférences ou de nos séminaires et n'ont pas su aimer ou donner la main à leur voisin. Ne privilégiant pas l'écoute.   Qu'en est-il de cette jeune femme venant d'apprendre la mort de sa soeur, marchant affligée dans les rues d'une ville de France, il est onze heures du soir, appelle une amie de sa confession spirituelle, demande de l'aide et la dite amie trop absorbée par la jouissance de sa fatigue va privilégier cette dernière et ne saura pas répondre.  Il y avait entre ces deux femmes des heurts de comportement.  Mais alors comment aimer donner si en moi l'ennemi du mal triomphe de l'Amour?  N'avons-nous pas à nous harmoniser avec notre adversaire avant que le Mal domine et que nous soyons incapables de rétablir notre lien et à nous-mêmes et à l'autre. N'est-ce pas l'apôtre Mathieu qui nous exhorte:

 "Quand tu vas présenter ton offrande à l'autel,si tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère; viens alors présenter ton offrande.  Mets toi vite d'accord avec ton adversaire, tant que tu es encore en chemin avec lui."

Aimer donner libère de toute fatigue instantanément et une vraie réconciliation ouvre la porte à l'Amour, là où le don de Soi devient miracle et source d'énergie immédiate.  La complaisance au Mal de soi et de l'autre n'ouvre aucune porte de paix ici et maintenant."Qu'il est difficile d'aimer" chante Gilles Vignault!...

Aimer donner ...oui aimer donner....je répète et je répète, aussi pour conclure ces réflexions nocturnes, je vous cite ce poème indien... 

"Et tous ceux qui clament connaître l'Amour sont bien éloignés de la vérité ....un seul sur un million, un seul connait l'essence de ses sentiments...DWIJA CHANDIDAS

'apprends chaque jour à aimer, de jour et de nuit ma porte ouverte, j'essaie de ne  pas me fermer à cet apprentissage, mais comme il est long , délicat et difficile le chemin du retour à la source du créateur, transmuter quotidiennement nos énergies...et avoir une bonne et savoureuse dose d'humour!

 

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29 août 2019

Haïr la terre-mère au quotidien et comment pardonner

Il est difficile de m'éveiller ce matin et de prendre conscience que les alliés d'hier s' en sont allés sans tirer leur révérence ou simplement en reconnaissant en face leur difficulté d'aimer la Mère.  Mère et guide, alliée et amie, il n'est pas simple d'ouvrir les coeurs sans qu'ils se referment quand le malentendu de l'âme survient et crée en l'être non de l'Amour mais de la Haine.  Et cela est si simple de jouer la gamme de ces sentiments à portée de nos déjeuners quotidiens et médiatisés par tous nos réseaux sociaux ou autre.  La planète Terre est la planète des émotions, planète féminine où la femme a encore beaucoup de mal à s'aimer et à partager son amour.  Je ne citerai que les statistiques où tous les deux jours en France une femme est assasinée par son conjoint.  Mais alors pourquoi au quotidien, dès qu'un homme prend la parole au milieu de la gente féminine, il y a plaisir à se laisser séduire par le Mâle en délaissant l'alliance entre femmes.Hier  passant devant une déchetterie,j'eus le désir de  m'enrouler dans toutes les ordures de notre planète, puer jusqu'à l'extrême tant une majorité de femmes  ne savaient pas ni se pardonner, ni s'entraider, ni se comprendre. Très peu ont l'éthique de la fraternité. L'anecdote: une de nos élèves en dissidence avec mon autorité et sans doute est-elle dans le juste puisque cela est son ressenti.  Elle a été formée à notre école depuis plusieurs années puis s'en retournant dans sa ville décide d'inviter ceux et celles qu'elle a connu auprès de nous sans m'en informer.  Trahison?  Je ne sais.  Mais l'inconscient cherche à blesser ou à tuer ceux qui hier l'ont nourri...il en est ainsi depuis des siècles.  L'exemple auquel je pense est celui de Michel Servet,condamné pour hérésie et refusant d'abjurer, il est brûlé vif le 27 octobre 1553 dans des circonstances particulièrement cruelles. Il compte au nombre des martyrs de la liberté de pensée.  Il est évident que transmettre une oeuvre où mon époux et moi-même avons été unis en télépathie par un rituel de neuf mois n'est pas aisé à croire.  Quarante quatre ans sans le voir en face mais donnant vie par cette énergie d'Amour à des centaines de femmes et d'hommes.  Un enseignement basé sur la foi et sur le respect de la parole de la femme reliée dans ma chair à la planète.  Je donne la vie et j'informe...je ne pense pas donner des coups dans le dos.  Le Mal ne me possède pas à ce point.  Mais certes j'ai mal de la relation perverse quand elle surgit et m'anéantit.Poursuivre par le don et pardonner à cette impuissance des femmes à s'allier et à s'aimer?Quelle valeur ont des contes dits dans un espace où la mère est tuée...est-ce que je ne deviens pas complice à mon insu des feux de la planète et du climat déréglé?William Reich pensait que la peste émotionnelle débute dans nos familles..puis-je dire et familiales et spirituelles.....ou d'un bien-être où chacun porte la vérité et la garde pour soi.  L'une de nos grandes dames  du Sud de la France a tenté de réunir dans un congrès ceux et celles qui aujourd'hui essaient d'ouvrir des portes...échec me confiait-elle, peinée de notre fermeture de coeur.Et pour finir une note d'humour, cette chanson québécoise entendue sur toutes les ondes du Québec:"à qui le p'tit coeur après neuf heures"....elle résume ma pensée du jour,à écouter sur YOU TUBE.... et belle fin d'été....

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20 juillet 2019

l'été ou de la nécessité de la prière

Je suis heureuse en ces jours et je désire le partager.  J'écoute et je lis Greg Braden et me retrouve dans sa pensée, dans son immense connaissance des lois de l'univers.  De la nécessité de la prière et de la dire en ressentant le sentiment qui nous relie les uns aux autres. Où en priant nous harmonisons le coeur et le cerveau.  Savoir s'accepter et être dans le nouveau et non dans les shémas de peur ou de rigidité du coeur qui nous enferment et où le dialogue ne devient plus possible.  Pourquoi ce mal à harmoniser nos relations et à ne pas s'adapter au changement?  Si nous sommes tous reliés, n'est-il pas absurde de semer la guerre et non la paix entre nous? Greg Braden nous parle de quatre formes de prières, l'informelle ou la familière, la requête où nous réclamons de l'aide, la ritualiste où nous répétons, la méditative.  Il insiste sur celle basée sur le ressenti où nous voyons déjà notre prière exaucée et parle là de véritable prière ou de processus quantique. Depuis quarante quatre ans je suis un chemln où doucement les présences invisibles ou guides occultes de notre humanité se manifestent en nous ou avec nous  afin que nous nous adaptions instantanément au changement tant de notre planète que de nous-mêmes.  Etre résilients  et se faire confiance entre nous afin de nous apprendre et donner VIE.  Il y a des rythmes à respecter, ceux de l'Univers où se situe notre planète terre en lien avec d'autres systèmes planétaires et savoir que nous sommes là pour ordonner nos énergies tant individuellement que collectivement.  Reconnaître ceux et celles qui ont la clef de la Connaissance de nos multiples énergies et savent nous aider à accueillir les cycles que nous traversons.  Des surprises heureuses émergent comme une guérison spontanée d'un malade ou le sourire d'une inconnue demandant quelques euros pour prendre son train, ou de l'ami perdu de longue date ressurgissant fougueux, enthousiaste et nous entraînant dans les préparatifs d'une fête villageoise regroupant les autochtones dans une brocante,ou aux marchés spontanés des dimanches matins quand chacun embrasse chacune dans la reconnaissance du plaisir que nous avons les uns des autres. Ere d'inventivité et de créativité où la compréhension donne la main à la différence, sachant que nous sommes alliés et oeuvrant au service d'une humanité certes cahotiques mais il nous est nécessaire de nous faire confiance et de partager notre fraternité qui que nous soyons, tel que nous sommes.  Alors cet été trinquons à l'espoir ou à l'espérance, là où raison et coeur s'unifient. Là où la communication nous réconcilie. Pour enfanter l'équilibre de nos destins ou de notre destinée.

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14 mai 2019

Tenir ou ne pas tenir parole....

Dire au fil du temps que nous ne savons pas le sens d'une parole ou du mot et que nous nageons dans de grandes confusions les uns avec les autres.  J'entends, il a une parole, ou il n'a pas de parole...qu'est-ce à dire?Il promet de venir, mais il n'est pas là, on ne peut compter sur elle ou sur lui.  L'incohérence épouse souvent notre cerveau et cela serait relié à quelle zone?  Je me suis souvent posée ces questions suite aux démissions des uns ou des autres dans nos associations ou en faisant face à mes propres divorces ou en écoutant les récits de ces milliers de promesses non tenues, qu'elles soient affectives, professionnelles ou spirituelles.  D'où vient cette difficulté à tenir ses engagements, ses promesses, juste tenir parole? Par définitiopn dans sa symbolique, la Parole est reliée au Père, à la structure, à la colonne vertébrale....elle est aussi le choix ou le pas du rôle ou de notre place. Il se peut ,que nous passions  notre très court destin terrestre à rencontrer notre destin et même si nous le rencontrons, nous sommes si éloignés de notre MOI que nous aurons peur d'y faire face et de nous engager, alors nous fuirons, nous changerons de conjoint ou de conjointe ,de lieu ou d'objectif: il ou elle est instable ou aujourd'hui il ou elle est bi-polaire. Tenir parole ou avoir une parole suppose une connaissance quasi totale de ses fonctionnements, de ses rythmes et de ses désirs et aussi de la connaissance d'une voie spirituelle, car si ,nous nions cette partie de nous...nous ne reconnaissons pas notre énergie originelle, celle d'où nous sommes issus depuis des milliards d'années et qui circule dans nos veines en poussant notre âme à s'unifier. Tant que nous ne nous connaissons pas, nous sommes le jeu de nos émotions et sous ce joug , nous perdons le sens du mot.  Et de notre parole.  Alors que se passe-t-il?  Mille et un prétextes pour ne pas faire face à la situation et se crée entre nous humains un malentendu, une incommunicabilité qui peut nous pousser à des actes non voulus mais inconsciemment dictés par la trahison de notre manque de discernement.  Je donne une belle conférence à Forum 104 devant un public ému et désireux de me retrouver.  Nait un espoir, celui de poursuivre la transmission d'un enseignement spirituel transmis par télépathie et guidant nos âmes dans un équilibre entre le ciel et la terre. Mais la direction n'a pas de parole(elle avait promis de me reprogrammer) et ne tient pas compte de la demande de son public: mes sources sont l'AMOUR et l'écoute de l'évangile.  Je ne suis pas théologienne, non je pratique l'aventure du jour le jour où si tu te donnes nait le miracle de l'espoir et d'une humanité fraternelle. Mais ceux qui ont besoin de la structure de l'institution pour exister  ne savent pas discerner le vrai du faux et leur parole a trop souvent comme fondement l'humeur de la peur.  Cette peur les uns des autres nous englue et nous rend avares et mesquins...et quand tu ne corresponds pas à l'image du clan ou d'un clan, il n'y a que le rejet comme invitation par ceux ou celles qui ont le pouvoir. Alors mieux vaudrait tourner ta langue sept fois dans ta bouche plutôt que de proférer un mensonge. Ou une promesse que tu ne tiens pas. Car un mensonge c'est un aigle en toi, voleur de ton âme, et violé par sa propre impuissance à donner vérité et conscience à son mot.  Le messager du mal, le juge, le ténébreux triomphe de ta Vie et ainsi se déclenchent nos guerres individuelles et planétaires.L''Amour inconditionnel de notre condition humaine a besoin de retrouver son sens et le pas à pas d'une parole incarnée.Parole incarnée, parole de vie, parole d'amour, je respire car mon coeur est ouvert et ma table t'accueille...

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10 décembre 2018

Les sources de notre enseignement

Il est remarquable de voir quotidiennement des femmes et des hommes qui pratiquent une théraphie sans pouvoir citer leurs sources et définir l'identité spirituelle ou intellectuelle à laquelle ces derniers se réfèrent.  Or à l'origine de chaque enseignement, existe une source qui donne un sens à la pratique du thérapeute.  Qu'elle soit reliée à la psychologie, psychanalyse ou à la bio-énergie, gestalt, etc....Mais sur le marché actuel très peu donnent leurs sources et ont souvent une compréhension théorique de l'humain sans avoir délié en eux-mêmes le noeud d'une émotivité souvent subjective.  Alors aujourd'hui devant ce flot de toutes tendances, je m'interroge sur les écueils d'une discipline souvent psychologique sans lien avec l'être spirituel de chacun.  Et le peu de temps requis pour se mettre à son compte.  Je peux citer des exemples de personnes qui ayant suivi quelques séminaires en bien-être ouvrent un cabinet dans une certaine confusion mentale non négligeable pour qui consulte.

Or soigner demande une connaissance de son quotidien tant spirituel que psychique et matériel.Et une supervision régulière de soi pour reconnaître ses pouvoirs de vie mais aussi ses écueils ou ses limites.  Cela ne s'apprend pas en trois stages de bien-être ou par un seul ou deux voyages auprès de chamanes  qu'ils soient au Pérou, en Colombie ou en Mongolie.

Elargir son champ de conscience c'est pouvoir accepter tout un chacun sans juger et sans avoir de parti pris.  Cela est-il possible?De longues années d'observation permettent d'aider et de comprendre l'humain.  Mais encore faut-il vivre et oser prendre des risques et savoir traverser les épreuves de son destin.  Comment transformer sa souffrance et se structurer dans une société complexe?  Résilience, rebondissement psychique, certains le peuvent, d'autre pas et s'enfermeront dans des scénarios répétitifs de peur de ne plus être aimés ou reconnus dans leur structure actuelle.

Alors intervient la thérapie de l'âme mais à qui s'adresser et qui peut réellement guider autrui?

Ici au Beauvais, l'originalité de notre formation est notre couple: André et moi-même.  André,  d'origine innue(Amérindiens d'Amérique du Nord), est de tradition chinoise et de source chrétienne.  J'ai été initiée par lui-même et son équipe par télépathie au magnétisme et à la connaissance de ma psychée.  J'ai suivi deux psychanalyses, l'une de source jungienne, l'autre de source lacanienne.  Sans perdre de vue deux ans à Paris d'apprentissage de la philosophie chinoise.  Mais et de cela je suis fière, une connaissance de pratiquement tous les milieux sociaux donnant à ma pratique une adaptabilité sereine. 

Nous formons pendant six ans des thérapeutes d'obédience spirituelle, prière et méditation étant la base de la connaissance de l'Etre.Chacun, chacune est reliée à son Energie originelle et apprend à l'utiliser quotidiennement: penser c'est créer son destin et devenir un alchimiste responsable de son vécu.  Le magnétime, tel qu'enseigné par nos soins est un outil de soi et de ses mémoires cellulaires.  Tout se guérit nous dit Jésus.

Je dis: quand il y a convergence des temps, tout devient et est possible. Aussi pour conclure, je vous cite le témoignage d'une patiente récente:

‌  Bonjour Marie-France.

  Je vous remercie pour votre accueil et votre écoute. Après notre rencontre, j'ai longuement marché sur les quais en regardant couler la Seine avant de rejoindre ma petite famille. J'ai ressenti un réel apaisement les jours qui ont suivi. Mes problèmes de santé ont "miraculeusement" disparu. Après une fibroscopie et un petscan, ma pneumologue m'a informée hier que mes lésions à gauche comme à droite avaient disparu. Je me sens à nouveau pousser des ailes... 
‌  Bonne journée. V.G.Avril 2018.

Lien de notre site:

  1. http://www.nomade-de-la-terre.com/

 

 

 

 

 

 

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