Marie-France O'Leary

31 mars 2018

Ces livres qui font du bien...Joyeuses Pâques!!!

Demain le jour de Pâques...Fêté sur l'ensemble de la planète, c'est aussi le temps du miracle, de l'espérance, du renouveau, ne serait-ce que d'aller chercher les oeufs cachés dans nos jardins et de les dénicher,  symboliquement c'est une part de nous qui se réjouit et crit:"j'ai trouvé".

Qu'ai-je donc trouvé?  Que signifie l'oeuf si ce n'est la naissance et  le chocolat, l'éphémère d'un temps qui passe.

  Ce soir,je désire vous partager des livres récents qui ont ému et touché mon âme.  Et pour commencer mon rendez-vous avec chacun et chacune, j'écoutais aujourd'hui une émission de radio sur le pardon où l'animatrice proposait de demander pardon à autrui en disant:"je te demande pardon de t'avoir utilisé pour fermer mon coeur".  Oh là là, c'est cela, tout à fait cela, l'incompréhension de la relation, la non communication, le frère de mon voisin qui lui reproche d'avoir pillé la maison de leur mère lors de son décès, après l'avoir invité à prendre ce dont il avait besoin pour aménager sa nouvelle maisson, mon jardinier , parti sans un au revoir en ayant été hébergé et nourri plusieurs semaines chez moi.....etc, etc.....

Un coeur fermé....mais tant d'écrivains  l'ouvrent en témoignant de la beauté de leur destin, de la fidélité de leurs valeurs :or ce sont ces coeurs ouverts qui sonnent les cloches de notre Pâques. Depuis une semaine, avant de m'endormir, je plonge avec délectation dans les mots et la pensée de Charles Juliet, aussi je désire vous citer et vous partager ce murmure d'un 16 février de l'an 2004 dont voici quelques extraits:

"Quand un poème prend la parole:

- J'éclos au sein du magma, me nourris de ce qui le constitue.

-Je donne forme et existence à ce que distille l'alambic intérieur.

-Parfois les mots qui me font exister peinent à se faire entendre.

- Le sensible et le spirituel, je les mêle en moi jusqu'à ce qu'ils deviennent une seule et même substance verbale.  Celle-ci peut alors s'adresser tant à la sensibilité qu'à la pensée du lecteur.

--Je ne donne qu'à ceux qui s'ouvrent à mon murmure.

--Mon désir secret: m'établir hors du temps, livrer accès à l'intarissable."

Ces mots me rejoignent. Extraits de son dernier journal "Gratitude".  Dans des réseaux humains la gratitude a perdu son sens ou n'existe quasiment plus comme si la vie nous invitait à réinventer chacune de nos relations en lâchant prise au lourd passé de notre destin héréditaire. Tant individuel que collectif. Alors souffler des notes amoureuses devient une perspective ou l'un des seuls plongeons possible. Ce que j'ai rencontré dans le témoignage d'un homme d'exception:Tim Guénard:"Plus fort que la haine".  Trajectoire d'une enfance déchirée, d'une adolescence électrocutée et peu à peu le visage du pardon, de l'ouverture à l'autre, de l'AMOUR.

Alors ce soir, au sein de cette humidité nivernaise constante, des bambous jaunissant et du buis qui enfin se régénère, d'un atelier de magnétisme éveillant l'espérance, je partage mon bonheur d'être avec les miens, vivants et morts, d'ici et des ailleurs:j'écoute le souffle de mes pas sur les sentiers de l'imprévu. 

 

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21 janvier 2018

Vivre, oser vivre, du lundi 12 février, 12h au samedi 17, 10heures

Bientôt, tout bientôt,le lundi 12 février, j'anime un stage de cinq jours en Bourgogne dans notre centre de ressourcement: lieu où la magie centre spontanément le visiteur, le voyageur, le participant.

Vivre et oser vivre en est le thème:ma vie, le sens de mon destin aujourd'hui, ma place et le lien avec la nature, cette énergie de notre Mère la terre qui sollicite notre union, notre communion, notre paix.

Vivre et accepter qui je suis, qui tu es.

Inconditionnellement.  Laisser l'émotion être spontanée et tel l'enfant apprendre le jeu:

jouer à la balle du mot, des mots, conjuguer les verbes qui touchent le coeur.

Etre simplement.

Hier des participants de notre région,à l'atelier de magnétisme, me demandaient quel était le contenu d'un stage de cinq jours...alors j'expliquais:dès sept heures, retrouvailles par la méditation et l'éveil des cinq sens.  Un petit déjeuner suit où nous partageons nos rêves.Nos rêves, prémonitoires ou ceux qui la nuit parlent de notre âme à notre corps.  J'ai étudié avec Marie-Claire Dolgin, médecin et psychothérapeute, et je ne résiste pas au désir de  relire son texte:"Les Saisons de l'âme" et de vous en conseiller sa lecture.Les fruits du matin sont dégustés avec joie et dès 11 heures, nous abordons notre outil de travail, soit le magnétisme: défricheur des mémoires du corps, il aide chacun à se révéler et à ressentir ses mondes intérieurs.  Le déjeuner nous retrouve et l'après-midi nous écrivons: ces ateliers d'écriture sont le mot à mot de notre jardin intime.  Puis nous laissons la journée se clôturer par le ressenti variable des participants.

Ces stages donnés par moi et mon compagnon, présent en télépathie, sont des temps de réflexion et de retraite contribuant à semer de la paix sur notre terre, apprendre à quitter la dualité du jugement où bien et mal nous  emprisonnent depuis des siècles: nous nourrissons la différence de nos différences conjuguées par l'AMOUR du VIVRE.

Etre à l'écoute de son âme et prier. Nous rejouir de l'Amour de notre don à la vie.

Et oh là là....lâcher la peur!!!!!guérir notre destin c'est soigner notre planète et lui donner des fruits où féminin et masculin sont en équilibre et en amour.

Puis j'ai la joie d'être invitée au festival Nostradamus à Salon de Provence les 10 et 11 Mars prochains. 

Je vous invite sur mon stand où vous pourrez recevoir un rééquilibre énergétique.

 http://www.festivalnostradamus.com/conferences/

Vivre c'est prendre plaisir à expérimenter la relation humaine puis ne pas la juger,

et sur cette pensée, j'ouvre au hasard le livre de Lytta Basset,pasteure à Genève:

"Moi je ne juge personne". "C'est que le besoin de juger est dévastateur écrit-elle. Il annihile l'exercice libre de la pensée.  Il verrouille à l'intérieur d'une vision des choses qu'on est incapable de changer par soi-même.En outre en jugeant on cherche à se protéger des blessures à venir parce que les anciennes ne sont pas fermées: juger permet de mettre autrui à distance."

 

Donner Vie...un stage où  nous poserons notre regard sur la sage-femme endormie dans nos inconscients et telle la belle au bois dormant, nous prendrons plaisir à l'éveiller et  oserons porter un regard aimant sur nous-mêmes et sur autrui...

à bientôt, l'ami ou l'amie, et comme me dit mon petit fils quand je lui parle au téléphone, je nous aime!!!!!

 

Renseignements: Marie-France O'Leary: 06 11 99 55 42 

  1. Marie-France O'Leary

 

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19 janvier 2018

Gratitude

J'écoute, et je lis les témoignages autour du nouveau livre de Charles Juliet. Intitulé Gratitude.  Je ne l'ai pas lu.  Mais la gratitude est à chacun de mes pas, de mes paroles, de mes pensées.  Et je vais au quotidien dans des rencontres de gens aimants, simples, peut-être  intérieurement, une forme de misère du monde mais oh combien donnés à l'instant.  Ces instants où chacun est dans sa sincérité et vit le  plaisir de témoigner et n'a pas peur de dire  qui lui a tendu la main et lui a donné vie.

Tendre la main.....

à celle qui aujourd'hui habite Rouy et ne reconnait pas la base de son ancrage, pourquoi, ce silence, ces mains qui donnent parce qu'un jour sur sa route, je lui ai pris la main et lui ai donné un sens....la Vie en moi, en elle et aujourd'hui dans ces mains qui ne reconnaissent pas le donateur, "je tue la vie, je tue mon origine, je tue le sens qui m'a été révélé et je le veux pour moi seule....

 

Ingratitude.  Ou n'avoir aucune identité.

 

Dans le Tarot, l'image de la Tour de Babel ou de la Maison-Dieu...."il s'agit moins d'un temple, demeure de Dieu, que d'un édifice divinisé, d'un corps identifié abusivement avec Dieu.Cette identification est la conséquence d ela chute originelle, qui obscurcit l'esprit descendu dans la matière en vue d'élaborer celle-ci."(extrait du Tarot des Imagiers)--Je poursuis: "mais leur aveuglement transitoire est conforme au programme divin".

L'envers de la gratitude: l'ingratitude.

Enfants, qu'ils soient nés de ton ventre ou de l'Esprit Saint.

Ce soir à Saint-Saulge, les voeux du maire...le village avance, du plaisir à dialoguer, à communiquer, et j'éprouve une immens gratitude pour tous ces villageois qui cherchent un sens à leur destin...ce soir il y a communication quelle que soit l'origine.

Il y a présente une humanité qui se donne à l'exploration de la relation avec la reconnaissance de l'enfant, honneur du village, des associations, porteuses non d'espoir mais de la réalité de ce village dont l'espérance se vit au présent.

Pas d'enjeu d'égo: juste le désir de bâtir ensemble, de construire ce village dans nos différences et de reconnaître la racine en soi de cette construction, bâtisseurs de cathédrale qui d'hier à aujourd'hui enfantent la paix et la gratitude.

 

Demain j'irai acheter votre livre Monsieur Juliet, j'aime votre écriture, j'ouvre au hasard le seul livre que j'ai de vous et qui nourrit mon quotidien:

"L'Amour l'amour

Ce mot traine sur bien des lèvres

mais qui est assez grand

pour vivre ce qu'il désigne"

extrait: Dans la lumière des saisons.

 

Gratitude à ceux qui nous donnent vie, nos parents, nos ancêtres, nos enseigants, nos formateurs, nos chefs d'orchestre....nous  sommes issus de notre don à la Vie et l'autre, miroir de qui je suis donne vie à ce que je porte et qui s'éveille.  Le reconnaître , c'est savoir écouter le silence musical de l'univers qui m'a guidé vers vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 janvier 2018

Meilleurs Voeux 2018 ou la parole de l'ainé.....

Bonsoir... je passe ce début 2018 dans la douceur d'une famille accompagnée d'enfants, huitres, sanglier et bûche, tout cela en buvant du champagne et  en écoutant les rires heureux de deux petites filles, Salomé et Amalia, déguisées en fées, semeuses d'espérance et de renouveau...

et défilent les premiers jours de l'année et les heures passent, la galette des rois de dimanche, le sept, au Beauvais, accompagné des contes sages et humoristiques ,racontés par Daniel Mourocq devant les compositions fractales d'Elisabeth Lescaudron et les sculptures d'Anne Foch, l'imaginaire de l'une sollicite l'espace galactique de l'autre et pendant ce temps sur notre  terre se manifestent les intelligences artificielles, quatre millions sur notre planète, et les fantasmes de ceux qui rêvent d'abolir les morts et notons qu'en Suède, les robots ont désormais leur syndicat.  Mais prenons le temps de méditer devant ces sculptures bouleversantes d'Anne Foch qui représentent les migrants: chaque regard exprime l'expression de l'errance, de l'angoisse de celui qui n'a plus rien et prend la route.  Beauté du désespoir ou désespoir de l'espoir.

La première citoyenne robotisée expliquant:"Je souhaite vivre et travailler avec les humains, donc j'ai besoin d'exprimer des émotions pour comprendre les humains et construire un climat de confiance avec les gens."

Deux jours plus tard l'Abreuvoir ouvre ses portes...café associatif de Saint-Saulge où Martine  Bertin, conteuse de Montapas vient nous égayer aux rythmes de nos imaginaires là où il fait bon rêver...atmosphère chaleureuse malgré un éclairage de grande surface qui éblouit nos yeux et aveugle nos regards.

J'ai passé ma journée d'aujourd'hui, soit le dix janvier àstructurer ma conférence d'Autun, vendredi soir prochain, à 20 heures sur le thème:"Aimer c'est être libre."Détendue et sereine j'ai le goût d'un steak tartare et pars acheter la viande et les câpres au marché du village.  Devant l'un des comptoirs je rencontre une amie qui me dit sortir d'une séance de magnétisme donnée dans un hameau voisin. Jesuis aussi magnétiseuse. Elle n'en savait rien, me donne le nom de sa soignante qui n'est autre que l'une de mes élèves, entièrement formée par mes soins.  Et j'entends en moi cette parole de Jésus:"Celui qui me rejette, rejette celui qui m'a envoyé."

Des élèves, j'en ai eus plusieurs, beaucoup....et à quelque pas de chez moi, celles qui ne me parlent plus mais qui poursuivent la voie révélée.Et résonne en moi ce poème d'Aragon:

« Et moi pour la juger que suis-je

Pauvres bonheurs pauvres vertiges

Il s'est tant perdu de prodiges
Que je ne m'y reconnais plus
Rencontres Partances hâtives
Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Je suis triste de cette non communication et je cherche comment la résoudre: nous habitons la même planète et de rue en avenue subsistent ces fils barbelés de la pensée si l'autre ne répond pas à mes critères.........

ALORS JE ME TOURNE VERS LA PAROLE DE L'ainé et je la fais mienne en ce début janvier

"Il est toujours dangereux d'ignorer la souffrance d'un être, quel qu'il soit, même s'il nous apparaît nécessaire de le sacrifier pour être utile au plus grand nombre.

La nier, ou éviter d'y penser, est une solution commode, mais cette attitude ouvre les porte à tous les excès, comme on le voit pendant les guerres. Elle détruit aussi notre propre bonheur. Le Dalaï-Lama

 

Puisse 2018 ouvrir nos esprits et nos coeurs et que ces petites guerres du quotidien entre nous soient les mies de pain que les oiseaux du conte mangent avant de retrouver la route de l'union et de la paix.

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13 novembre 2017

une route, des routes, la route.....

Cela a débuté très jeune à Montréal, il n'y avait pas ces immenses constructions-buldings des temps modernes rue Sainte-Catherine ou Boulevard Dorchester,devant lequel le regard cherche le sens de son individualité, des parcs nous accueillaient et nous jouions au baseball ou l'hiver aux solos de la lune, patinant sous les étoiles, la route de l'insouciance au son d'une valse de Strauss sur la patinoire du parc de mon quartier....  Silencieuse, il faisait nuit et les rues tranquilles et dans la ville, la poésie des chercheurs d'espoir.  Premières nuits passées avec des séparatistes québécois, j'avais seize ans ,à déchiffrer les textes de Louis Joseph Papineau qui en 1831 a contribué, par son rôle prépondérant dans l'Assemblée, à faire voter une loi garantissant l'égalité politique de tous les citoyens, sans égard à la religion. Ceci permit entre autres aux Juifs de tenir des registres civils dans le pays et d'accéder aux fonctions publiques. Cette loi fut un précédent dans l'histoire de l'Empire Britannique.Lorsque sa tête est mise à prix en 1837, il passe aux Etats-Unis, et plus tard en France. Il ne revient au pays qu'après l'amnistie générale de 1845. C'est aussi de ce personnage que vient la célèbre expression : « La tête à Papineau ». Il reste, aujourd'hui encore, l'un des grands symboles du nationalisme québécois."(Wikipédia).

La nuit, boulevard Dorchester, rue Saint-Mathieu, rue Saint-Marc,nous élaborions le premier numéro de la revue du "Québec Libre" que j'allais distribuer, à la grande stupéfaction du public dans les rues de la cité: nous  donnions aux passants une vision autre du Québec. Mes écrits sont alors publiés dans la revue Liberté ou dans "Cahier pour un paysage à inventer". Notre désir collectif était de créer un pays autonome.  A Québec où je remettais aux passants notre premier numéro intitulé "Québec Libre", Gilles Vignault m'abordait, me servait un thé dans sa librairie et m'échangeait contre notre publication, un numéro de sa revue l'Emourie, revue qu'il a fondé en 1953 et qu'il publiera jusqu'en 1966.  Nous étions en 1958 et Gilles était mon ainé de plus de dix à quinze ans. Je le retrouvais quelques années plus tard pour un magnétisme à Pointe à la Frégate en 1975, là où mon sentier croisa les ruelles et les avenues du cosmos. 

Mais je partais....d'autres routes, d'autres voyages, seule en Espagne, au Maroc, je parcourais et déchiffrais des cultures qui touchaient mon âme et d'une route à l'autre se scuptait mon histoire et j'abordais les rives des infinis qui sommeillent en nous et demandent à parler, à être entendus dans les sons des rythmes qui habitent notre planète ...

Oh voyage des corps qui laisse s'éveiller ce corps subtil que chacun d'entre nous porte mais ne reconnait point. Je voyageais dans ces espaces-temps où la route  passe par d'autres champs d'exploration que ceux connus sur notre planète terre.  Cette vitesse éclair du temps dans les espaces de la ville, je me déplaçais dans mon corps-énergie et je prenais conscience de la Conscience de notre éternité, ayant la certitude d'une route complexe dont l'humain s'est dissocié pour donner en lui prise à son ambiguité ou au conflit de l'action-réaction et échapper ainsi à la Connaissance de l'Etre.

J'avais un rendez-vous avec l'Energie du Tao ou de la Voie telle qu'enseignée par Lao Tseu dans le Tao Te King

Le bonheur. Ou du bonheur.

M'élançant chaque matin avant de prendre la route du collège de Grande Vallée en Gaspésie, où j'enseignais, dans les bois longeant le fleuve Saint-Laurent:les arbres me parlaient: du djembé en rythme où je dansais, je remerciais ceux qui grâce à leur pouvoir énergétique  transmettaient cette connaissance à la jeune femme d'alors. Amoureuse de cette rencontre qui des cieux se donnait à notre terre, partout où j'entrais, je vivais aux fréquences d' une sonorité continue: l'univers est et était musical.Des feuilles aux accords des cordes d'un violon ou d'un violoncelle à l'espace vibrant de fréquences multiples, je percevais que notre terre avait urgence à tourner le dos aux conflits égocentriques de nos dirigeants pour écouter notre besoin de paix et d'harmonie quotidienne.  J'apprenais à écouter ces mondes invisibles qui aujourd'hui me parlaient.

Cette route,sur terre, cherche l'équilibre et nous est enseignée par ceux qui ont la connaissance, la transmettent et la partagent ici et maintenant. 

Cette route m'a conduite à Saint-Saulge (Nièvre)et m'initie quotidiennement à une relation d'Amour inconditionnel, faisant de moi une nomade de la terre et des ailleurs. Pour conclure je vous cite cette parole du Tao, émerveillée et enchantée par l' exploration consciente de notre humanité:

"Sans franchir sa porte, on connait l'Univers; sans regarder par sa fenêtre, on voit le Tao du Ciel.  Plus on sort et s'éloigne de soi, moins on acquiert la connaissance de soi.  C'est pourquoi celui qui sait se contenter de peu est toujours satisfait."

Bonne journée, Marie-France O'Leary

rendez-vous à La Tour d'Aigues ce mercredi....15 novembre 2017----

Conférence, Atelier  et Entretiens : Animés par Marie-France O'Leary

 

"Ces Hasards qui changent le fil d'un destin

http://www.art-nomade.org/

 

 

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06 novembre 2017

de Pointe Frégate à Saint-Saulge en passant par le lac Saint-Jean...

ou la beauté de l'automne...

 

J'étais assise sur un banc à Roberval devant le lac Saint-Jean et un monsieur âgé vient près de moi et  me glisse à l'oreille:"c'est mon lac, c'est mon lac et comme il est beau."

Je passe la demi-journée à  le contempler, silencieuse et émerveillée:

oui, c'est beau...c'est vraiment très beau et les mots n'ont pas de sens devant la grandeur de cette majesté offerte à mon regard. 

Je suis entre deux mondes ou les pieds d'un continent appellé le vieux monde sont venus rejoindre l'Amérique, la Canada, le Québec,baptisés le nouveau monde.

Je suis heureuse.

J'ai vu mon compagnon, mon époux et son sourire porte cette dimension de la vastitude du lac.

Unis depuis 1992..un voyage cellulaire guidé par ceux d'en haut ou les invisibles.  Pendant neuf mois son corps énergie s'est uni au mien.  J'ai raconté notre union dans mon livre:"Les Caravaniers du Temps."

Et j'ai écris un livre de poèmes: "Sur la terre comme au Ciel."

Aujourd'hui il serait  important que je  raconte précisément notre union, en quelque sorte témoigner, une  autobiographie. 

Mais ce que j'ai vécu se raconte-t-il?  Vais-je trouver les mots:"nous sommes deux mille ans en avance m'a-t-il confié".

Je marche avec plaisir sur la plage de Roberval.

Je passe plusieurs heures au Musée Amérindien de Mashteuiatsh.  Je rencontre Denis, membre de la communauté et nous échangeons: il y a des conteurs qui seraient heureux de venir à Saint-Saulge.

Dans le cadre de nos festivals "AMUN".(Terme Innu qui signifie le rassemblement).

Créer du lien, partager.

Chaque brindille de cette terre est reliée à mes racines de femme, je suis du Québec, d'ici et d'ailleurs.

Les oies sauvages respirent l'envol qui de Saint-Prime me conduit au parc Lafontaine puis sur les rives du Saint-Laurent à Pointe à la Frégate.

La Gaspésie ou la fin de la terre.

Chaque retour aux sources de notre incarnation, si nous le vivons en conscience est un pélerinage au sacré de notre terre et de notre planète.

Une minute de silence.

Mes ancêtres sont ici et je les salue et je les remercie.

Bénis soyez vous

qui m'avez enfanté 

sur les rives de l'Amour inconditionnel

qui m'avez nourri

au pas à pas de la patience

qui m'avez guidé vers la  terre de France

notre patrie lointaine notre patrie séculaire

qui m'avez appris la tenacité, le courage,

cette générosité de l'instant et de l'adaptabilité,

je m'agenouille je vous souris

je vous aime.

 

www.nomade-de-la-terre.com

 

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01 août 2017

SE RESSOURCER EN BOURGOGNE---accueil enchanteur au Beauvais-Saint-Saulge

SE RESSOURCER VOYAGER EN BOURGOGNE

ROUTE DES VINS,du PATRIMOINE, DES FORETS,

DES LACS et……du CORPS ABANDONNE A SON MOUVEMENT …

 

A  Saint-Saulge, Nièvre, France, Le Beauvais vous accueille,

 

du mercredi 27 septembre,12heures,

au mercredi 4 octobre,10h

 

Rééquilibrer et harmoniser son corps retrouver la joie et le  plaisir de vivre…

En Automne prendre soin de soi, s’initier à l’art de la détox…….et cultiver le bonheur.

 

Avec Marie-France O’Leary, énergéticienne, Corinne Pont, esthéticienne diplômée, femme de terrain,Spécialiste en modelage, et Martine Ferry, Diététicienne Nutritionniste diplômée d’ETAT. Activité au Centre Hospitalier de Nevers pendant 25 ANS. Activité libérale depuis 12 ans

 

L’AUTOMNE

 

En respirant les odeurs, les cinq sens se relient spontanément aux cinq éléments.  L’énergie du poumon soutenu par les gros intestins se purifie au contact de la nature et la circulation de l’énergie se régénère pour aborder l’hiver.  

 

« J’ai rencontré Corinne Pont, nous confie Marie-France O’Leary, à Djerba dans un centre agréé de thalasso-thérapie, où prodiguant des massages personnalisés à chaque client, nous avons sympathisé et décidé de mettre nos compétences au service du public. »

Corinne Pont, grâce à ses massages dénoue les tensions corporelles qui favorisent une meilleure ouverture holistique au travail énergétique proposé par Marie-France O’Leary.

Marie-France O’Leary, utilise le magnétisme, axé sur l’harmonisation des trois corps, soit le corps physique, le corps psychique et le corps spirituel.

Martine Ferry propose des entretiens individuels à chacun, bilan en nutrition et conseils.

Le contenu de l’entretien est d’accompagner le changement alimentaire et d’aider chacun à atteindre ses objectifs avec des résultats durables, des conseils bien vécus en préservant le plaisir de manger et la qualité de vie.

Le thème de la conférence donnée à l’arrivée sera : « De la TERRE A L’ASSIETTE. »

 

Cette rencontre de trois femmes profondément investies dans le bien-être physique, psychique et spirituel permet de s’ouvrir à un choix nouveau entre la santé et la maladie, l’ouverture et l’enfermement, la confusion et l’harmonie.

 Dès l’arrivée, un bilan en nutrition.

 Puis les journées se dérouleront avec deux soins, soit un en magnétisme et un autre en massage.

Au réveil, pour ceux et celles qui le désirent, une méditation et quelques exercices de yoga sont les bienvenus.

Les repas sont pris en commun et les thèmes varient selon les demandes ou échanges de chacun.

En soirée, une relaxation collective ou une méditation préparent à un sommeil régénérateur.

Pour s’inscrire…..

 

http://www.art-nomade.org/fr/

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29 juillet 2017

La bonne conscience....ou...La Conscience......

Tant qu'il y aura sur notre planète un seul hôpital psychiatrique, une seule prison, un seul tribunal, nous ne pouvons pas nous dire "humains": nous ne savons pas aimer.

Mais j'ai une morale, d'un côté du lit, le bien, de l'autre le mal et j'ai toujours raison. C'est ainsi que dans les discussions d'une soirée ou d'une journée, il est impossible de s'entendre et depuis des décennies nous nageons dans des eaux opaques ou nous nous enfermons dans nos tours barbelées et après????L'intéret de chacun, l'intéret de tous, l'harmonie, l'équilibre passent par des points de non retour et les essais de respirer dans nos métropoles se soldent souvent par des toux asthmatiques.

Ah mais comment s'entendre, oui mais comment s'entendre?

 

Anecdote 1: Roger:

"S'il suffisait d'aller voir un psy...ou un prètre...ou un rabin...ou un iman...ou un gourou, les tentatives de paix se multiplient mais si après avoir marché des kilomètres pour la paix, en rentrant chez moi, je hurle parce que le potage n'est pas assez salé, parce que mon enfant a séché ses cours, parce que ma femme a un amant, parce que ma maîtresse est venue à mon bureau en mon absence, suis-je en paix?  A priori , non...alors marcher pour la paix a-  t-il un sens? Je m'interroge sur la valeur extérieure de la paix. Harmoniser mes scénarios? Comprendre mes colères, mes insatisfactions. Le puis-je???Est-ce cela la paix: aller dedans et respirer autrement mon destin.

Anecdote 2: Marcelline

"J'ai accepté un poste de secrétaire bénévole dans une association et je leur prète mon tajin.  La présidente a un caractère excessif et passionné: or pour leurs repas collectifs, je leur ai confié mon tajin.  Puis un jour, je refuse de poursuivre aux côtés de cette femme, je m'enfuis, laissant tous les papiers administratifs  non classés,en désordre et ne finissant pas ma tâche. La vengeance me permet de respirer. Pendant deux ans j'oublie mon tajin, puis un jour je le lui réclame. J'apprends par un S.D.F. du quartier qu'elle le lui a donné  pour exorciser le mal que je lui ai fais. Je croyais avoir pardonné à cette femme, non, je la hais. "

Anecdote 3: Eugène

"Je suis directeur d'un centre de formation réputé.  Un de nos conférenciers talentueux se fait envoyer un bouquet de fleurs le soir de sa conférence.  Dans nos réglements, cela est interdit.  Le bouquet restera dans sa boîte et mis à la poubelle.  Une relation me confiait qu'il aurait été généreux et humain de renvoyer un bouquet au conférencier qui avait reçu notre équipe à dîner au restaurant ,à ses frais.  Ce conférencier ne traverse-t-il pas une situation économique précaire? Mais un réglement est un réglement et désobéir est une faute. Nous n'inviterons plus ce conférencier car il ne respecte pas notre réglement." 

Dans ces trois anecdotes que j'ai vécues, l'incommunicabilité est au rendez-vous d'une parole où le mot de l'un est un contresens pour l'autre.  La Bonne conscience est bien élevée et pas un pas n'est fait sans l'ordonnance de la règle: la peur est au rendez-vous et maintient la tensionn, le conflit et la justification de la guerre et de nos armements.La  Conscience est une adaptabilité à l'instant.  La Bonne Conscience sanctifie et justifie le mal, la douleur, la peine etc....La Conscience cherche  l'équilibre,  ose vivre de vrais sentiments.... tente d'apprivoiser la compassion et l'amour inconditionnel...,  pardonne instantanément, recherche la paix en soi et en l'autre.

Ouvrir la vie de mon corps à l'AMOUR

Tourner le dos à mes habitudes

Transmuter la souffrance enfouie dans mes cellules

croire que je peux vivre  

dans mon corps serein, heureux, paisible,

en acceptant de me et de te rencontrer

ne pas fuir le conflit mais ouvrir la porte de mon coeur

respirer le plaisir de notre différence

t'ouvrir ma porte mille et un jours

car l'espace-temps de notre destin est à la démesure de la mesure que nous nous donnons aujourd'hui.....

qui je suis?  ce que je partage?

Parlons, communiquons.

 Rendez-vous sur mon site:

http://www.art-nomade.org/fr/

 

 

 

 

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09 juin 2017

le pardon instantané

Il y a quelques jours, je rencontrais une jeune dame qui élaborait sous mon regard ahuri une théorie du pardon:"les différents paliers du pardon  sont des couches à enlever de soi une à une."  Autrement dit avec une telle attitude, il ne peut y avoir de pardon et se justifient les rancunes, les ressentiments et l'impossibilité d'aimer.  Chacun y va de sa vengeance personnelle et nous enracinons les rôles de victime-bourreau dans notre propre inconscient et dans l'inconscient collectif avec une jouissance perverse du mal entretenu.  De mémoire, je cite une anecdote pour comprendre ce besoin du mal en chacun et sans doute sa nécessité:  il est onze heures du soir dans une ville de province.  Anita est désespérée, sa jeune soeur agonise et elle téléphone à sa meilleure amie, Lucette, dans la dite ville, lui demandant un rendez-vous, une présence dans cette ville d'où elle sort de l'hôpital.  Lucette ne peut répondre à cette demande, prétextant une immense fatigue et son enfant à garder.  Anita propose de se rendre chez Lucette mais cette dernière s'enferme dans son refus.  Anita est profondément troublée, choquée et pendant plusieurs semaines ne pourra pas parler à Lucette qu'elle croise dans leur lieu de travail.  Puis Anita sent cette situation absurde et invite Lucette à venir en parler.  Cette dernière ne peut pardonner à Anita de l'avoir ignoré ces temps passés.  Refuse toute communication: Lucette devient victime d'Anita qui de ce fait est provisoirement son bourreau attitré.  L'impossibilité de pardonner de suite relève d'un besoin de privilégier la souffrance infantile ou ancestrale et crée autour de son aura un barrage électrique sans doute protecteur mais percutant par ailleurs le mal de cette anecdote d'où le pardon est exclu dans ses multiples déplacements.  Or nous sommes reliés non seulement à notre environnement proche mais à la planète entière.  Dans ce mal à être, le mal à dire va creuser son sillon et enfouir les graines de la rancune et de l' impossibilité d' aimer.  L'Amour pardonne instantanément l'attitude dévastarice d'autrui car au-delà de la vibration rejetante, il y a d'autres énergies qui frappent à la porte de l'Etre et revendiquent  l'harmonie et non la guerre.  Mais pourquoi choisir la guerre dans la relation humaine et ne pas donner vie à la Vie."Aime ton prochain comme toi-même"...enfant je m'étais levée dans l'église de mon quartier en hurlant.."il n'y a pas d'amour ici",  ma mère me prenant par la main et me faisant sortir de l'église.  Qu'est l'Amour si ce n'est l'acceptation de soi et de l'autre dans les multiples énergies qui l'habitent, le secouent, le dévastent , le rongent,  l'équilibrent: aimer c'est te prendre dans mes bras ,qui que tu sois, te comprendre et  ne pas te condamner.  Juger, condamner sont les multiples formes de nos limites à ouvrir nos coeurs.  Je réfléchissais cette nuit: je n'ai jamais fermé ni ma porte, ni mon coeur.  Qui sont-ils autour de moi à construire des prisons, à vouloir rétablir la peine de mort, à ne pas savoir accueillir, à avoir peur, si peur d'aimer, à dire, je prie pour toi, je te pardonne mais à être incapable de te donner un verre d'eau si tu as soif, à ne prendre aucune nouvelle de toi si tu es à l'agonie ou si simplement tu as une jambe cassée, un bras fracturé,à ne pas savoir donner instantanément dans la rue de la terre, de notre patrie, de notre incarnation...à seize ans j'écrivais:"tant qu'il y aura une seule prison, un seul hôpital psychiatrique, une seule frontière, nous ne pouvons pas nous baptiser humains, l'homme n'est pas encore né...."Sortir de nos dogmes, de nos préjugés, croire en la fraternité, cela commence par chez soi, par le respect de soi et de l'autre. Autre anecdote: dans nos villages,une organisation humanitaire nous demande de donner pour la construction de nouveaux locaux; un homme, un humain appelé par cette association s'est déplacé, a passé du temps à faire les relevés du local acheté; les membres de l'association ne tiennent pas compte ni du déplacement de cet homme, ni de son temps à donner des conseils, ils ne le remercient pas, mais font appel à un bénévole :"cela ne nous coutera rien" , mais est-ce ainsi que doit s'opérer une relation, faire appel à l'un, ne pas se soucier de la personne venue pour aller vers un autre puis de se tourner vers nous public en nous incitant à donner: même si la cause est valorisante, si à l'origine d'une demande justifiée envers nous public, il n'y a pas respect de l'humain....nos dons serviront qui et quoi?  Comment aujourd'hui croire l'autre quand la parole se désengage instantanément et ne sait ni dire,ni poursuivre une relation dans une parole de face à face authentique...à jouer à cache-cahe avec le destin de tout un chacun, ne créons nous pas au quotidien un terrorisme souterrain et pervers????Je me pose ce matin cette question: ne sommes nous pas tous et toutes responsables du terrorisme? Comment l'enrayer en nous, et sortir de cette prison où l'humain ne s'associe plus au pardon instantané.....et développe la peur instantanée de soi et de l'autre?????

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06 avril 2017

ces femmes qui n'aiment pas les femmes

Il est étrange de ressentir qu'une femme peut ne pas aimer la femme et en vibrer de plaisir.  En humiliant, en harcelant celle qui sur son chemin prend plaisir à être femme. 

Les faits sont multiples  qui nous parlent de cette aversion, de cette mysoginie pratiquée par des êtres qui en deviennent souvent des victimes.

Appelons là: Ernestine. Ernestine est belle, joyeuse, légère, musicienne. Or sa voisine, résidant à l'étage supérieur de son appartement ,tape régulièrement du pied sur le plancher de sa chambre, plafond de la chambre d'Ernestine,  la réveille tous les matins à 6 heures. La voisine ne la supporte pas , absolulent pas depuis qu'elle a rencontré cette jeune femme dans les couloirs de l'immeuble, jeune femme belle, enjouée et libre. Elle écrit aux propriétaires , accusant cette locataire de mille et un faits imaginaires.  Bref la jeune musicienne sera obligée de déménager, contrainte par cette dame, qui lui  aura sans doute fait payer un machisme qu'elle  subit  et un pénis dont elle est probablement privée.Notre dame musicienne est une femme comblée et sereine sexuellement.  Aucune négociation ne fut dans cette situation possible.

Les manipulatrices sont là où on ne les attend pas et exercent un pouvoir totalitaire sur l'environnement.

Se plaignant. Evoquant un mal être.  Bref ces femmes de pouvoir désirent gagner l'estime de leurs supérieurs et sont prètes à détruire l'autre .  A l'éliminer.

Guerre du voisinage, guerre pernicieuse, souterraine qui impuissante la relation. 

Cela se passe: Deux soeurs, un homme.  Quatre enfants avec la soeur ainée.  La petite soeur garde les enfants et partira avec le père ou mari de la grande soeur.  Suite à une dépression, la grande soeur décèdera.

Ces rivalités de femmes sont insidieuses et souvent mortelles: il n'y a là aucun amour, ni de la soeur, ni de la mère.

Alors que s'est-il donc passé dans l'enfance de l'une ou de l'autre pour enfanter des relations aussi impossible, où le langage corporel déteint sur le langage verbal et impuissante le mot qui n'a pas de sens.  Le sens du mot de l'une n'a pas le sens du mot de l'autre.

La violence entre les femmes persiste de générations en générations, mue par une jalousie souterraine, celle du mythe de Caïn et Abel.

L'homme emprisonné dans ce conflit aura du mal à prendre parti et sera souvent le jouet de sa propre séduction.

Enseignant, prêtre, chef d'entreprise, acteur célèbre, il est un mâle dominant.  Une soirée où il y a un dominant et les femmes en perdent leur parole, une amie me confiait, "je n'ai pas de problèmes avec ton conjoint, mais avec toi, sous-entendu " tu es le problème".Il est difficile de tenir compte de la conjointe, de celle qui retourne la terre pour que vive la famille,de celle qui coordonne l'ensemble de la maisonnée, de celle dont la présence est en quelque sorte indispensable.  Si le mâle ne saisit pas toutes les nuances qu'il émet, des divisions s'ensuivront entre la fille et la mère, entre les soeurs, et l'épousée ne s'identifiant plus à aucune place à l'exception de l'exclusion risque le mal à dire ou la maladie...d'une fracture d'épaule ou de poignet à la maladie d'Alzheimer, cette perte de sa valeur, d'une estime de soi rend la femme vulnérable.

Chacun tire la couverture à soi et le malentendu persiste au sein d'un groupe, d'une famille, d'une collectivité et de rupture en rupture, le dialogue devient de plus ne plus inexistant ou quasi impossible.

Notre espèce est violente et nous femmes entre nous, nous le sommes.  Peur l'une de l'autre, nous abordons trop souvent nos relations dans un rapport de force et non de confiance: nous oublions l'objectif commun qui nous a unis pour retenir ce qui nous désunit.  Cela peut-il se transformer???

Je ne le sais pas. Combien de mères imposent à leurs filles l'excision?  Combien de femmes acceptent l'autre femme si elle voit une rivale potentielle? " Merci pour ce moment "de Valérie Trierweiller illustre ce propos.

J'ai voulu traiter de ce non amour de la femme pour la femme suite à la réflexion d'une amie dite ce matin et qui a ouvert en moi une réflexion à poursuivre sur le non amour de certaines femmes à l'égard des leurs.Ceci est une ébauche à développer .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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