Je suis heureuse en ces jours et je désire le partager.  J'écoute et je lis Greg Braden et me retrouve dans sa pensée, dans son immense connaissance des lois de l'univers.  De la nécessité de la prière et de la dire en ressentant le sentiment qui nous relie les uns aux autres. Où en priant nous harmonisons le coeur et le cerveau.  Savoir s'accepter et être dans le nouveau et non dans les shémas de peur ou de rigidité du coeur qui nous enferment et où le dialogue ne devient plus possible.  Pourquoi ce mal à harmoniser nos relations et à ne pas s'adapter au changement?  Si nous sommes tous reliés, n'est-il pas absurde de semer la guerre et non la paix entre nous? Greg Braden nous parle de quatre formes de prières, l'informelle ou la familière, la requête où nous réclamons de l'aide, la ritualiste où nous répétons, la méditative.  Il insiste sur celle basée sur le ressenti où nous voyons déjà notre prière exaucée et parle là de véritable prière ou de processus quantique. Depuis quarante quatre ans je suis un chemln où doucement les présences invisibles ou guides occultes de notre humanité se manifestent en nous ou avec nous  afin que nous nous adaptions instantanément au changement tant de notre planète que de nous-mêmes.  Etre résilients  et se faire confiance entre nous afin de nous apprendre et donner VIE.  Il y a des rythmes à respecter, ceux de l'Univers où se situe notre planète terre en lien avec d'autres systèmes planétaires et savoir que nous sommes là pour ordonner nos énergies tant individuellement que collectivement.  Reconnaître ceux et celles qui ont la clef de la Connaissance de nos multiples énergies et savent nous aider à accueillir les cycles que nous traversons.  Des surprises heureuses émergent comme une guérison spontanée d'un malade ou le sourire d'une inconnue demandant quelques euros pour prendre son train, ou de l'ami perdu de longue date ressurgissant fougueux, enthousiaste et nous entraînant dans les préparatifs d'une fête villageoise regroupant les autochtones dans une brocante,ou aux marchés spontanés des dimanches matins quand chacun embrasse chacune dans la reconnaissance du plaisir que nous avons les uns des autres. Ere d'inventivité et de créativité où la compréhension donne la main à la différence, sachant que nous sommes alliés et oeuvrant au service d'une humanité certes cahotiques mais il nous est nécessaire de nous faire confiance et de partager notre fraternité qui que nous soyons, tel que nous sommes.  Alors cet été trinquons à l'espoir ou à l'espérance, là où raison et coeur s'unifient. Là où la communication nous réconcilie. Pour enfanter l'équilibre de nos destins ou de notre destinée.